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Le comité d’organisation
La Biennale des arts de Dakar (Dak’Art), qui portera sur l’art contemporain africain et transformation des cadres intellectuels et l’homme, connaîtra quatre innovations. C’est l’annonce faite jeudi par Marième Ba, secrétaire générale de la Biennale de Dakar, et ses collaborateurs qui ont tenu une conférence de presse dans les locaux du musée Théodore Monod au sujet du programme du prochain Dak’Art. Parmi les innovations qui seront apportées par les organisateurs de l’événement culturel, on peut citer la collaboration effective de l’Université Cheikh Anta Diop (Ucad) en tant que centre culturel de la pensée, l’organisation d’ateliers, la publication des résultats des rencontres et des échanges via des dispositifs.
Malick Ndiaye, président de la Commission rencontres et échanges du Dak’Art, annonce aussi une réunion de «44 experts pendant 4 jours sur quatre thèmes qui portent sur art et savoir, art et histoire, art et institution et art et argent».
S’agissant de l’organisation, le Dak’Art sera constitué de 11 modérateurs, quatre «discutants» et 29 conférenciers et les journées seront réparties en sept ateliers avec une conférence inaugurale qui sera introduite par le Professeur Simon Njami et le pavillon des invités comprendra la Tunisie et le Rwanda.
Cet évènement culturel sera centré sur environ 6 objectifs. «Avant tout, interroger les catégories de principes d’analyse axés sur les arts contemporains africains, ensuite contribuer à façonner les traditions types de l’art du continent, repenser l’esthétique et l’histoire sociale des pratiques artistiques en Afrique, étudier les mutations culturelles en Afrique en les inscrivant dans un contexte global, améliorer le dispositif et l’environnement institutionnels des arts contemporains et en fin mettre à jour les éléments du marché de l’art au stade de l’artiste», souligne Malick Ndiaye.
Stagiaire

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