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En 2013, le Sénégal avait obtenu l’«Étalon d’Or de Yennenga» avec le film «Tey» d’Alain Gomis. La même année en section documentaire, le réalisateur Ousmane William Mbaye s’était imposé dans sa catégorie avec son film «Président Dia». Deux ans plus tard, l’histoire se répète joyeusement pour ces deux «fiertés» du cinéma sénégalais.  Ousmane William s’impose à nouveau dans la catégorie long métrage documentaire avec «Kemtiyu, Séex Anta», tandis qu’Alain revient avec le trophée le plus prisé du 7 e art continental avec «Félicité». De quoi susciter l’admiration des habitués de ce rendez-vous. «Ces distinctions montrent la constance du cinéma sénégalais et tout l’engagement qu’il y a autour de cet art», a commenté un officiel du Fespaco. Ce dernier a surtout reconnu que «les Sénégalais sont dans une démarche de révolution de leur cinéma» et qu’«il faudrait absolument que cela serve d’exemple».
En tout cas, en jetant un œil sur le parcours de Ousmane William Mbaye et d’Alain Gomis, on se rend bien compte que c’est la nouvelle corde qui se tisse à l’ancienne. Le réalisateur de Président Dia est de la génération précédant celle de Gomis, mais une entente formidable s’est créée. Entente qui du reste s’illustre sur les podiums du monde. Et on s’aperçoit bien que l’ancienne génération montre l’exemple, tout en étant en admiration pour la nouvelle génération qui s’impose bien. Ainsi, se projette l’avenir du cinéma sénégalais.

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