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La trentaine d’envoyés spéciaux venue pour la couverture du Mondial a débarqué hier à Kaluga, la ville qui doit accueillir les Lions durant la phase de Groupe. Les journalistes ont quitté Moscou aux environs de 13 heures pour rejoindre Kaluga, après trois heures de route, sous une forte pluie et la fraîcheur. Un long trajet avant d’élire à leur tour, leur camp de base à l’hôtel Oka.
C’est bien l’été en Russie, en ce début de juin et à quelques heures de l’ouverture de la Coupe du monde de football. Si le soleil pointe le bout du nez dès 3 heures du matin avant de se coucher aux environs de 21 heures, la pluie s’est invitée à Kaluga. C’est une forte pluie, qui s’est abattue, toute l’après-midi d’hier, à quelques heures de l’arrivée des Lions. Offrant une belle fraîcheur à la délégation sénégalaise, comme pour leur souhaiter la bienvenue.
La propreté est une chose très visible en Russie. Du moins, à Moscou et à Kaluga, les deux villes visitées jusque-là par les envoyés spéciaux sénégalais pour la couverture du Mondial. Très bien entretenues, les rues offrent au visiteur un bon cadre vie. D’ailleurs, selon certains résidents, dont des compatriotes étudiants, il est interdit de jeter des ordures dans la rue. A plusieurs endroits, il est facile de trouver une poubelle. A l’image des grandes villes du monde, Moscou n’échappe pas aux embouteillages. De longs fils d’attente, on en voit dans toutes les grandes artères de la capitale russe. Pourtant, les rues sont très larges.
Décidément, Vladimir Poutine et son régime aiment les constructions en hauteur. Et pourtant, ce n’est pas l’espace qui manque. La politique semble prôner des bâtiments en hauteur, à l’image des gratte-ciels, qu’on voit aux Etats-Unis et ailleurs en Asie. Des édifices d’une certaine hauteur souvent très réduits en largeur. Surtout dans la capitale, Moscou.
Kaluga est ville très religieuse. Des églises, on en voit un peu partout dans la ville. A l’image des mosquées à Dakar et ailleurs au Sénégal, à Kaluga aussi, les églises pullulent les quartiers. D’ailleurs, les chants religieux résonnent dans chaque endroit de la ville.
Le constat est frappant en Russie. Entre les riches et les pauvres. Il est facile de voir de très chics endroits et aussi des taudis comme on en voit dans certains coins de la planète marqués par la pauvreté. Une différence nettement visiblement, au-delà des bâtisses, dans les moyens de locomotion. A ce sujet, le régime de Poutine devrait faire de nets efforts notamment au niveau des bus publics, très vétustes.

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