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La Confédération des syndicats autonomes du Sénégal (Csa) regrette «le retour de la traite négrière». Elle juge inhumains ces actes et exige du Sénégal et de la Cedeao plus de fermeté pour y mettre fin.

Les vagues d’indignation con­tinuent après la vidéo de la chaine de télévision américaine Cnn dévoilant à la face du monde une pratique d’une autre époque : la vente aux enchères des migrants comme esclaves en terre lybienne. Un phénomène que beaucoup d’organisations et d’Etats peinent à accepter en ce vingt-et-unième siècle. Ainsi, la Confé­dération des syndicats autonomes du Sénégal (Csa) se dit surprise par la «résurgence de pratiques d’un autre âge en Lybie» qui, selon elle, rappellent la traite négrière. Devant cette situation, la Csa s’offusque du «silence complice de l’Occident» qui, selon Elimane Diouf et ses camarades, a favorisé ces actes en fermant ses frontières aux mi­grants. «L’Oc­cident ferme les yeux sur cette grave atteinte aux droits hu­mains ; ce même Oc­cident qui s’autoproclame par ailleurs cham­pion de la défense des libertés», déplore l’organisation syndicale.
La plupart des migrants dont il est question sont originaires d’Afrique subsaharienne, ce qui pousse ces syndicalistes à déplorer l’attitude des dirigeants du continent noir. «Au même mo­ment, les gouvernements africains dont les citoyens sont les véritables victimes se contentent de réactions timides comme si les intérêts de classes leur commandaient de tenter de ménager la chèvre et la choux», constate la Csa, tout en affirmant que la migration est consécutive à «l’absence de perspectives résultant de mauvaises politiques d’emploi qui bouche les horizons et expose les jeunes de l’Afrique subsaharienne aux rigueurs et aux humiliations de l’exil». La structure et ses militants exigent du gouvernement sénégalais, une réaction plus ferme ainsi que de rapides initiatives en ce qui concerne les autres pays de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) afin de «mettre fin à de telles pratiques, libérer les victimes et infliger aux coupables des sanctions à la hauteur de leurs crimes».
Pour mieux manifester sa peine et son émoi, la Csa appelle «la Coalition des Confédérations Syndicales du Sénégal et toutes les forces éprises de justice et de progrès à une vaste mobilisation pour exprimer leur indignation et exiger des autorités compétentes, l’attitude responsable qu’exige une telle situation».
Stagiaire

1 COMMENTAIRE

  1. Le problème, c’est nous les africains noirs. Nos dirigeants, démocratie ou pas démocratie, agissent comme des chefs de tribus, nous agissons comme des primates, tribu contre tribu, massacre, tuerie. Notre point faible, c’est notre intelligence (https://iq-research.info/fr/page/average-iq-by-country ).
    Toutes les civilisations se base sur l’intelligence. nous avons passé l’age de pierre directement à l’age de la machine à la vapeur, sans avoir jamais fait des efforts nous même, nous avions des langues uniquement parlées, plus avancé que les primates certainement, mais beaucoup moins avancé que les autres. C’est le fait. Nous n’avons jamais montré notre capacités, ni avant, ni maintenant, probablement ni demain. Nous attendons toujours les aides des pays étrangers, ONG, gouvernementales, onusiens, etc. Quand les pays africains sont développés, les autres sont déjà sur la MARS, nous serons seuls sur la terre.

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