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«Trop, c’est trop. Nous condamnons avec la dernière énergie ces actes barbares exécutés sur nos sœurs. Nous ne ménagerons aucun effort pour que justice soit faite. Et, nous tous, nous allons nous porter partie civile pour vraiment défendre nos sœurs.» Le Comité national des femmes de la Fédération sénégalaise des associations de personnes vivant avec un handicap monte ainsi au créneau par la voix de sa présidente, Ndèye Daga Guèye, pour réclamer justice pour la femme handicapée molestée par un Asp (Agent de sécurité de proximité).
«Nos sœurs violentées sont aussi des citoyennes à part entière. Elles ont des droits et des devoirs. Un Asp, qui a subi une formation qui lui est propre, n’a aucunement le droit de faire la loi sur la route», a martelé Ndèye Daga Guèye, face à la presse, hier.
Pour ledit comité, «il faut que les responsabilités soient situées, que les sanctions soient menées. Nous ne ménagerons aucun effort. Nos sœurs étaient dans la rue en train de mendier. Si elles pouvaient régler elles-mêmes leurs problèmes, satisfaire leurs besoins, c’est sûr qu’elles ne seraient pas dans la rue».
«Notre plaidoyer, a dit Ndèye Daga Guèye, va porter sur la mise en œuvre correcte et exacte de la loi d’orientation sociale. Cette loi assez généreuse a pris en compte aussi bien les femmes handicapées que les enfants, les adultes. Cette loi a pris en compte tous les domaines d’intervention ou de développement dans la vie. Cette loi-là, si on la met en application, nos sœurs ne seraient plus dans la rue pour mendier.»
Seneweb

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