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L’un des chantiers sur lesquels est attendu le ministre de la Santé est la construction de l’hôpital moderne de Touba, qui tarde à sortir de terre. Onze mois après la pose de la première pierre, rien n’a évolué alors que la durée du chantier était fixée à 31 mois.

Le 19 novembre 2016, le chef de l’Etat procédait à la pose de la 1ère pierre de  l’hôpital de Touba.  Onze mois après cet acte symbolique, c’est toujours le statu quo. D’ailleurs, la construction de cet hôpital est un des grands chantiers laissés en friche par l’ancien ministre de la Santé et de l’action sociale. Le nouveau ministre, Abdoulaye Diouf Sarr, devra concrétiser cette volonté du président de la République tout en sachant que le coût de l’infrastructure, qui  sera bâtie sur un terrain de dix hectares, est de 40 milliards. Elle aura une capacité de 300 lits qui pourrait atteindre 500 lits lors de la seconde phase. Abdoulaye Diouf Sarr devra aussi s’atteler au démarrage effectif des centres secondaires de santé de Keur Niang, Darou Tanzil, Darou Marnane et 28 dont son prédécesseur avait pris la mesure qui officialise leur création.
Selon le  chef de l’Etat, il se pose avec acuité l’épineuse question des évacuations sanitaires coûteuses et parfois incertaines dans cette cité. D’où l’importance de construire cet établissement sanitaire de niveau 3 qui disposera de plusieurs spécialités médicales, avec un personnel hautement qualifié. Ce nouvel hôpital devrait être doté  d’un service d’urgences, de cardiologie, de traumatologie, d’oncologie et des appareils de dernière génération au niveau de la radiologie (Irm) et de laboratoires.
badiallo@lequotidien.sn

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