Sous la présidence du chef du gouvernement, la 11e édition des Vacances citoyennes a été lancée ce samedi dans la capitale du Fouladou. Une occasion pour les jeunes de poser leurs doléances à Souleymane Ndéné Ndiaye. Doléances constituées de la libération des jeunes détenus de Vélingara à l’octroi de moyens au conseil régional en agonie depuis l’arrivée de la nouvelle équipe il y a un peu plus de 17 mois. Au cours du lancement de la 11ème édition des vacances citoyennes qui a eu pour cadre l’enceinte du Conseil régional de Kolda, le responsable régional des jeunesses travaillistes (Ujtl), Fabouly Gaye, par ailleurs, président du conseil régional a vivement plaidé pour l’obtention de moyens financiers et logistiques indispensables à la bonne marche et aux réalisations de son institution. « Nous souhaitons vivement que l’Etat nous appuie afin que nous puissions atteindre les objectifs pour lesquels nous avons été élus. Car M. le Premier Ministre vous n’êtes pas s’en savoir que nous avons hérité d’une institution fantôme, dépourvue de tout moyen », a martelé le plus jeune président de conseil régional du Sénégal. Pour autant M. Gaye n’en démord pas, il renchérit : « une des doléances fortes qui nous tiens à cœur monsieur le Premier ministre, c’est la demande de clémence pour nos frères détenus de Vélingara. Nous souhaitons qu’ils passent la fête de Korité dans leurs familles respectives, seul gage de la paix sociale et des cœurs dans la commune de Vélingara », a fulminé Fabouly Gaye. Dans sa réponse le chef du gouvernement a laissé entende que l’appel des jeunes n’est pas tombé dans l’oreille d’un sourd. Selon Souleymane Ndéné Ndiaye, le gouvernement va s’atteler à renforcer les moyens du conseil régional pour le bonheur des populations du Fouladou. « Le gouvernement poursuivra ses efforts comme il l’a toujours fait pour satisfaire les demandes sociales ». Concernant la clémence pour les jeunes détenus de Vélingara, le Premier ministre dira : « j’ai vu vos pancartes et j’ai entendu les propos du président du conseil régional mais je puis vous assurer que c’est un problème qui se trouve devant la Cour d’appel. C’est seulement après que cette dernière aura statué que le gouvernement pourra avoir un regard particulier là-dessus ». Il ajoute : « vous comprendrez que je ne puisse pas m’immiscer dans une affaire pendante en justice ».
Parlons un peu de la France. Le pays de De Gaulle, de Hortefeux, du Camembert, de Jean-Marie Le Pen et de Nicolas Sarkozy. L’occasion est bonne, vous le savez. Et le prétexte tout troublé. Paris vient d’envoyer, par lettre et par ambassade, ses amitiés nouvelles à la république petite sœur du Sénégal. Le procédé diplomatique était routinier. Depuis une cinquantaine d’années, le même ballet, les mêmes lettres de créances et le même discours convenu. Le Quai d’Orsay expédie à Dakar des fonctionnaires, comme on envoie un courrier. Vite fait, mal fait.
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