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L’institut français organise du 13 au 30 du mois courant, sa première édition de Novembre numérique. Cet événement culturel vise à démocratiser la culture numérique, à mettre le numérique au profit de la culture traditionnelle. Le projet propose une large palette des cultures numériques sous les formes les plus diverses. «C’est une invitation à découvrir les technologies, les usages, les contenus et les nouveaux acteurs du numérique», explique-t-on.
Selon Nogaye Diop, responsable de la médiathèque à l’Institut français, «c’est un dialogue entre les talents venus de différents horizons au service des publics, des jeunes et moins jeunes et de l’innovation». Le projet va favoriser l’accès aux savoirs, aux arts et aux cultures numériques, accompagner le jeune public dans ses pratiques numériques, développer les usages collaboratifs et participatifs, mais aussi faire connaître et valoriser les professionnels du numérique culturel au Sénégal. Il s’agit aussi de renforcer les liens entre les acteurs français et sénégalais du numérique culturel. C’est dans ce cadre que l’Institut tient avec ses partenaires de Novembre numérique, une Foire des métiers du numérique aujourd’hui.
L’idée est de sensibiliser sur les nouveaux métiers du numérique et d’informer sur les différents parcours scolaires ainsi que sur les établissements d’enseignement supérieur proposant des diplômes ou des formations dans ce domaine d’avenir. Diverses activités culturelles sont prévues durant cet événement. Les participants vont «décoder» avec comme but d’orienter les gens surtout les enfants vers l’essentiel, «jouer» à travers des ateliers de jeunesse sur tablette, des tournois de jeu vidéo, «créer» et «penser», explique M. Diop lors d’une rencontre avec la presse en prélude à cet événement culturel festif de partage dont l’objectif est, entre autres, de démocratiser la culture numérique. «Le numérique sera partout forcément. Et on est obligé de prendre le train en marche, ce qui est important c’est d’amorcer», a dit la responsable de la médiathèque à l’Institut français.
ksonko@lequotidien.sn

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