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«Agilikia et la femme du Nil» est un court-métrage qui plonge dans l’univers égyptien. Son objectif est de promouvoir le tourisme dans la ville d’As­souan, déclarée «capitale du pa­tri­moine pour 2017». «Agilikia et la femme du Nil», entraine dans un décor historique sur l’île d’amour Agilikia à Assouan en Égypte; où se trouve le temple d’Isis Philaé, la porte de l’Égypte. Il présente la grande diva égyptienne Laila Eloui «la femme du Nil» (Ndlr : Elle est une actrice du cinéma égyptien qui a tourné dans plus de 70 films et a été honorée par de nombreux prix égyptiens et internationaux. Laila Eloui a également été jurée pour des festivals locaux et internationaux. En 2010, lors de l’ouverture du 34e Festival international du film du Caire, elle avait reçu un prix pour l’ensemble de sa carrière), accompagnée par l’actrice française Catherine Héroult «la dame du théâtre français»  dans une promenade magnifique autour de l’histoire et le patrimoine déguisées dans des vêtements traditionnels. La scène de ce film promotionnel renseigne-t-on, est réalisée par le Centre culturel du patrimoine arabe (Ccdpa-France) en partenariat avec  l’Autorité du tourisme égyptienne.
Mme Reem Elkatry, directrice du Centre culturel du patrimoine arabe explique au téléphone que ce court-métrage est «un petit bijou pour promouvoir le tourisme égyptien». Elle rappelle également qu’Assouan est la capitale d’une province située dans la zone de la première cataracte (ou gorge) du Nil, à l’endroit où le fleuve s’élargit pour se refermer très vite, où îlots et rochers granitiques érodés affleurent au milieu des eaux tourbillonnantes du fleuve. «Assouan est considérée comme la porte de l’Afrique. Entre la première et la deuxième cataracte, c’est la Basse Nubie, engloutie sous les eaux du lac Nasser. C’est une ville de détente de caractère africain, avec des paysages de rêve, une ville éblouissante même si elle conserve peu de monuments anciens. Le charme de ses petites rues et de son souk, sa situation sur le Nil sillonné par de multiples felouques à voiles déployées, ses jardins aux grands hibiscus, font d’Assouan une ville de calme, un lieu de villégiature idéal après les épuisantes visites des temples et des musées», mentionne-t-on. Le  film informe-t-on, sera projeté à partir du 21 mars dans les établissements de l’Union européenne et dans les pays francophones.
arsene@lequotidien.sn

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