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L’Université Senghor d’Alexan­drie a formé 150 Sénégalais depuis sa création en 1990. La révélation est de la présidente de l’Asso­ciation des diplômés sénégalais de l’Université Senghor (Adissen), Ndèye Khoudia Diagne, lors d’un dîner de gala vendredi au King Fahd Palace. Ces cadres ont été formés dans 4 domaines jugés prioritaires par l’Organisation internationale de la francophonie (Oif) pour le développement de l’Afrique. Il s’agit de la santé, de l’administration, de la culture et de l’environnement. On peut citer parmi eux les ministres Abdoulaye Diouf Sarr, 4ème promotion et Diène Farba Sarr, 2ème promotion. Présidant la cérémonie qui honorait les sortants de la 15ème promotion, dont le parrain est Boutros Boutros Ghali, le ministre de la Santé et de l’action sociale a estimé que «l’Université Senghor d’Alexandrie forme les meilleurs produits dans tous les domaines».
Diouf Sarr qualifie cette institution de la Francophonie de «référence pour le développement africain». Cependant, déplore Alioune Dramé, chef du département Administration/gestion de l’Uni­versité d’Alexandrie, cette école est «mal connue» au Sénégal qui compte 15 ressortissants dans la promotion sortante. «Il faut que les auditeurs qui sortent de cette université aujourd’hui, les 15 promotions, se retrouvent pour former un véritable réseau d’amis afin de promouvoir cette université», invite Abdoulaye Diouf Sarr. Dans ce sillage, la 16ème promotion sera en stage au Sénégal. «En dehors de la France, la majorité des ‘’Senghoriens’’ font leur stage au Sénégal. A partir du 27 avril, le Sénégal va recevoir certains en stage», annonce M. Dramé. D’après lui, les autorités de l’université sont en train de réfléchir sur un système de parrainage entre les anciens et les nouveaux pour les accompagner dans leur parcours professionnel.

bgdiop@lequotidien.sn

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