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Le 28 mai 1995, La Haine de Mathieu Kassovitz repartait du Festival de Cannes avec le prix de la mise en scène. En prenant à bras-le-corps la question des violences policières, le long-métrage bousculait avec force le 7e art français. La genèse de La Haine peut être identifiée dans ses premières minutes. Des images d’archives montrant des affrontements entre policiers et manifestants, au rythme de Burnin’ and Lootin’ (Brûler et piller) de Bob Marley.
A peine âgé de 27 ans, avec quelques œuvres à son actif (dont son premier long-métrage Métisse), Mathieu Kassovitz est animé par un désir de révolution politique. C’est dans un contexte qui ne pouvait pas être plus d’actualité que ce classique de l’année 1995 marque une ressortie remarquée.
Ce film coup-de-poing du réalisateur Matthieu Kassovitz mettait en scène Vincent Cassel, Hubert Koundé et Saïd Taghmaoui dans la peau de trois jeunes de banlieue passant une nuit mouvementée dans les rues parisiennes entre rencontres dangereuses et péripéties sur fond de violences policières. Le réalisateur avait par ailleurs annoncé il y a un mois le développement d’un projet de comédie musicale adaptée du film, sans plus d’information pour le moment.

Avec Vanity Fair et 24matins.fr

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