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Le Festival international de jazz de Saint-Louis a entamé hier soir sa 26ème édition. Une édition qui, comme les autres, sera marquée par plusieurs temps forts dont les concerts «in» qui auront pour cadre la grande scène de la mythique Place Faidherbe. Le «off» qui mettra particulièrement en scène les artistes locaux sera aussi un des temps forts. Mais le Festival international de jazz de Saint-Louis, c’est aussi un rendez-vous culturel d’échanges non seulement entre artistes musiciens, mais également amateurs de jazz d’horizons divers. Un moment aussi de partage et d’échanges économiques avec la grande foire commerciale organisée chaque année pendant cette période, où l’activité touristique est aussi très florissante pour les hôteliers et autres membres du secteur.
Toutefois, toutes les attentions seront attirées par la dimension musicale de l’évènement qui demeure au cœur des préoccupations des organisateurs décidés à maintenir le Festival international de jazz de Saint-Louis à son niveau.

Un programme musical riche et varié
Pour cette édition, les responsables de la programmation n’ont pas lésiné sur les moyens pour offrir au public un plateau digne de l’évènement qui a fini de se tailler une place de choix dans l’agenda culturel local, national et même international. Selon Mame Birame Seck, chargé de la programmation au niveau de l’Association Saint-Louis jazz, le programme sera composé d’une dizaine de spectacles animés par des artistes de divers horizons dont de grosses pointures du monde du jazz qui se succéderont sur la scène du «in» à la Place Faidherbe.

Un budget non encore bouclé
Selon le président de l’Association Saint-Louis jazz, tout est fin prêt pour que le festival connaisse la même réussite que les éditions précédentes. Il a fait savoir qu’un budget prévisionnel de plus de 270 millions de francs Cfa est prévu pour l’organisation, afin de faire de ce festival un évènement qui propulse davantage Saint-Louis au firmament par le biais de son festival devenu aujourd’hui une référence dans le monde entier.
Me Ibrahima Diop a fait savoir que le budget n’est pas encore bouclé, mais que cela n’empêche pas à la structure de dérouler son programme pour que le festival se déroule dans de bonnes conditions. Il a fait savoir que le président de la République a contribué au même titre que l’année dernière et avec les mêmes montants, là où le ministère de la Culture a mis à leur disposition la scène et le matériel de scène comme le piano, entre autres, dont la valeur peut être estimée à 80 millions de francs Cfa. D’autres structures comme la Bicis et Bnp Paribas qui sont aussi des partenaires privilégiés ont déjà libéré leur participation financière, selon Me Diop, qui a toutefois souligné que l’association traîne une dette évaluée à près de 70 millions qu’elle est en train d’éponger.
cndiongue@lequotidien.sn

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