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Dans son intention de faire du Sénégal une vitrine de l’économie numérique, de promouvoir le secteur des Tic et le développement des affaires en favorisant le réseautage, l’Organisation des pro­fessionnels des Tic du Sé­né­gal (Optic) va organiser le Salon international des professionnels de l’économie numérique (Si­pen) du 21 au 22 février prochain. Cette 2ème édition du Sipen a pour thème «Le numérique, vecteur de développement et d’intégration économique et sociale». En ce sens, des représentants des 8 pays membres de l’Uemoa ainsi que du Maroc, de la Tunisie et de la France feront le déplacement. L’objectif étant «d’impulser une constance régionale du secteur», la perspective d’une création du Conseil national du numérique dans les pays de la zone Uemoa sera au cœur des débats. Ainsi, ils seront plus de 50 exposants, 500 entreprises et 5 000 visiteurs à échanger sur les 3 thématiques. Il s’agira «du numérique dans les programmes d’émergence des pays africains dans un premier temps», ensuite l’accent sera mis sur les «infrastructures, la connectivité et le cloud…». Et enfin «l’économie numérique et l’intégration régionale» sera la troisième thématique du Sipen.
«Cette édition s’inscrit dans une logique d’ouverture sur les pays de l’Uemoa et les autres. Nous avons donc voulu échanger sur le thème d’actualité du numérique avec nos homologues», explique Antoine Ngom, président d’Optic.
Le Sipen veut s’inscrire dans la durée, mais le concours des autorités se fait désirer bien que «le ministère des Télécoms et des postes s’est chargé des invitations», fulmine M. Ngom. «Les évè­nements de ce genre sont subventionnés en Tunisie, au Maroc, en Côte d’Ivoire entre au­tres. Pour le moment, nous n’avons rien reçu des autorités sénégalaises», déplore le président d’Optic. Ainsi, les 150 mil­lions de budget de cette année «sont issus de fonds propres».

mgaye@lequotidien.sn

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