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Le Sénégal accueillera du 15 au 21 mai prochain la 4e édition des Scènes expérimentales. Initiées par l’association culturelle, Osmose, basée au Cameroun, les Scènes expérimentales mettront en symbiose des chercheurs, journalistes, écrivains, peintres, photographes, slameurs, sculpteurs, picto-sculpteurs camerounais et sénégalais à travers différentes activités qui seront proposées : ateliers de slam, performances musiques, expositions, symposiums, matinées,…

Du 15 au 21 mai prochain, le Sénégal sera le chantier d’art, de recherche et de créativité de l’association culturelle Osmose. Basée au Cameroun, les membres de cette association ont décidé de tenir au Sénégal la 4e édition des Scènes expérimentales. En tant que grand carrefour et lieu de bouillonnement culturel, Irène Gaouda, vice-présidente de l’association, trouve que la capitale sénégalaise est un endroit propice pour accueillir cette édition. «Dakar est un carrefour, un grand carrefour qui a en son sein le Musée des civilisations noires et beaucoup de choses que nous pouvons partager. Au plan culturel, ça bouge beaucoup à Dakar. Ce qui se fait ici, se voit ailleurs. Il faut aussi qu’on partage avec les Sénégalais ce qu’on fait au sein de notre association avec les autres», a-t-elle confié.
Pour cette 4e édition, les Scènes expérimentales veulent  être des moments privilégiés de rencontres entre Camerounais et Sénégalais, aux profils divers. Chercheurs, journalistes, écrivains, peintres, photographes, slameurs, sculpteurs, picto-sculpteurs sont donc attendus à ces journées qui seront articulées autour de matinées et de sorties en plein air. «Il y aura les matinées écologiques des scènes expérimentales. Et dans le cadre de ces matinées, on va organiser le symposium sur le thème : Vers la portée écologique de l’art africain. On a prévu de faire des sorties, des activités en plein air. On vise surtout le littoral sénégalais. On a ciblé l’Ecole des sables de Toubab Dialaw. On voudrait faire aussi une sortie à Gorée, et pour être dans la logique de l’écologie, on visitera la Maison des esclaves certes, on verra surtout la créativité des Goréens, on essayera de les mettre en symbiose. On va aussi mener une activité au sein des Mamelles», explique la vice-présidente Irène Gaouda.
Outre ces matinées et rencontres plein air, les Scènes expérimentales accueilleront une exposition collective  intitulée, Sur les traces de Toumaï et dans laquelle il y aura de la peinture, de la photographie, de la picto-sculpture et du slam. Pour rester dans l’esprit de leur association, les membres d’Osmose culture envisagent aussi tenir un atelier slam à Guédiawaye. «Dans le collectif il y a deux slameurs : une fille Lydol a initié le projet science slam… Et Marah, champion du Cameroun en slam. Ils vont venir, nous allons organiser des ateliers avec eux. Et pour ne pas concentrer toutes nos activités à Dakar, on va le faire à Guédiawaye avec l’Adafest», rajoute Irène Gaou­da. Elle invite les Sénégalais à d’ailleurs se joindre aux Came­rounais pour fêter ces Scènes expérimentales en osmose !
aly@lequotidien.sn

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