PARTAGER

La 4e édition du Salon africain de la recherche et de l’innovation (Saris) aura lieu du 19 au 21 novembre 2019. Il permettra aux scientifiques, universitaires, chercheurs, industriels etc. d’échanger sur les différents aspects de la recherche et de l’innovation. Afin de contribuer à renforcer les synergies entre recherche et entreprises pour l’amélioration de la compétitivité des entreprises africaines.

La 4e édition du Salon africain de la recherche et de l’innovation (Saris) va réunir cette année des scientifiques, universitaires, chercheurs, industriels, investisseurs etc. Ce, dans le but de créer des synergies qui puissent permettre une meilleure utilisation des résultats de la recherche scientifique afin d’améliorer la compétitivité des entreprises africaines. «La faiblesse du partenariat entre les institutions nationales de recherche elles-mêmes, et entre elles et le secteur privé pour la promotion de l’innovation par la recherche appliquée s’explique par le manque de synergie dans les interventions pour la prise en charge des problèmes liés à l’amélioration de l’environnement de la recherche», constate Malick Sow, secrétaire général du ministère de l’Enseignement supérieur. A cet égard, poursuit-il, «le Saris constitue un instrument pertinent qui facilite la mise en synergie et permet une meilleure appropriation des acquis de la recherche et de l’innovation technologique».
Cette édition, organisée par l’Agence nationale de la recherche scientifique appliquée (Anrsa) et ses partenaires se tiendra du 19 au 21 novembre au Centre international de conférences Abdou Diouf (Cicad) de Diamniadio. Elle a pour thème «La compétitivité des entreprises en Afrique : Contribution de la recherche appliquée et de l’innovation pour une croissance durable».
Ce qui pousse le président du comité de pilotage de l’évènement, Serigne Guèye Diop, à faire comprendre pourquoi le choix de ce thème. Il explique : «Qui dit compétitivité de l’entreprise dit innovation technologique». «L’innovation c’est quoi», s’interroge M. Diop. Lequel pense que «c’est cette façon d’avoir des coûts de production plus bas en mettant en place des nouvelles techniques de productivité pour augmenter les marges des entreprises et avoir des produits tout à fait nouveaux. Qui permettent d’améliorer la santé des populations».
Alors pour réussir la compétitivité des entreprises, Serigne Guèye Diop estime qu’il faut d’abord que le scientifique, les universitaires, les chercheurs se mettent ensemble pour revoir quelles sont les nouvelles découvertes. L’autre aspect, selon lui, c’est que «nous sommes dans un secteur mondial où il y a une forte compétitivité entre l’Asie et l’Afrique, l’Europe et l’Afrique. Et l’Afrique doit se préparer à ça, le Sénégal en particulier».
A l’en croire, le Sénégal a des atouts, un tissu de recherche assez dense, il suffit maintenant de mettre en place un dispositif où chercheurs, scientifiques, industriels, mais aussi les Gie vont échanger leurs produits. «Nous voulons que ce salon développe la culture scientifique pour que les étudiants et les élèves puissent demain épouser des carrières scientifiques», a-t-il conclu.

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here