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Qui sont les 50 jeunes qui font bouger le Sénégal ? Intelligences magazine a dévoilé leurs visages dans sa dernière livraison. Plusieurs sont des hommes de l’ombre. Désormais ils seront connus du grand public avec cette publication. Agée de moins de 40 ans, Rahma Ndao, mathématicienne de formation, est la benjamine du groupe. A l’âge de 13 ans, selon Intelligences, elle devient la première sénégalaise admise comme membre de Mensa, la plus grande et la plus ancienne société QL du monde. Présidente de la fondation Rahma les leaders de demain, elle a pour objectif de promouvoir au Sénégal les sciences, les technologies, l’ingénierie et les mathématiques. A côté d’elle, il y a également Dr Arame Tall qui, à travers sa fondation Afro­optimism, œuvre dans le caritatif en ciblant des actions dans des secteurs comme l’éducation et la santé.
Dans cette liste, la présence des femmes tourne autour de 48%. Dans le domaine du sport, Sadio Mané qui a financé un lycée, un hôpital et un stade dans son village, Bambaly, figure en bonne place. Le basketteur Gorgui Sy Dieng est aussi sur la liste pour ses activités sociales dans le secteur de la santé. Pour créer, selon la directrice Amy Sarr Fall, une relation intergénérationnelle, des personnalités comme le sélectionneur national de football ont été choisies.
Pour Aliou Cissé, dit-elle, «c’est intéressant non seulement de saluer son parcours jusque-là mais également de lui montrer tout notre soutien et de lui rappeler qu’il y a également la jeunesse qui le regarde et qui attend beaucoup de lui». Il s’agit d’un classement par secteur. Alors prochainement une consécration est prévue à l’honneur des élus d’Intel­ligences magazine. Sa directrice estime que le but c’est d’engager ce groupe à travailler ensemble. C’est tout l’intérêt de faire ce palmarès, dit-elle, promouvoir cette solidarité entre jeunes. «Nous avons voulu nous appuyer sur la plateforme d’Intelligences pour permettre à ces jeunes d’être plus visibles, permettre à ces jeunes de donner plus de visibilité à leurs activités. Parce que nous sommes tous des êtres humains et quand on voit des jeunes se battre dans des conditions beaucoup plus difficiles parce que souvent ils manquent d’expérience, donc ils ne savent pas forcément comment corriger certaines choses. Malgré tout cela, ils se battent, ils essayent de servir leur pays, d’être des leaders dans leurs secteurs, je pense qu’ils méritent une reconnaissance», a déclaré Amy Sarr Fall.
msakine@lequotidien.sn

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