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Du 20 au 24 février 2020 la Gambie va accueillir la 6ème édition du Festival international soninké (Fiso). Dakar, qui avait en charge l’organisation de l’édition précédente, a passé le relais à Banjul ce dimanche à la Maison de la culture Douta Seck. En présence de la délégation gambienne, des représentants de chefs de village, les organisateurs du festival de 2018 ont tiré le bilan de l’événement. «La particularité a été l’engouement autour de ce festival à Dakar. Dakar, c’est aussi la porte d’entrée et sortie traditionnelle des Soninkés depuis plus d’un siècle en direction du monde entier. On a pu être honoré de la présence du chef de l’Etat et de très hautes personnalités. L’idée, c’était de revenir sur les Soninkés et sur le premier empire ouest-africain Wagadu qui a réuni l’ensemble de la communauté ouest-africaine. L’objectif du festival, c’est de promouvoir la langue, la culture. Donc Dakar, la grande satisfaction, c’est l’engouement autour des Soninkés. Et c’est même la connaissance par rapport à ceux qui ne le sont pas», a exprimé le président de l’Association Wagadu djida, Idrissa Diabira. Selon lui, la 5ème édition a été «extraordinaire». Alors ce festival est une initiative de la diaspora soninké dans le monde et en France en particulier.
Et le thème de cette année est «notre culture, notre identité». Pour le président du Fiso, par ailleurs président de l’Asso­ciation pour la promotion de la culture et de la langue soninké (Aps), «c’est une occasion qui permet d’abord aux chercheurs mais également ceux qui travaillent sur la langue soninké, tous ceux qui se battent pour la promotion de la culture soninké, parce que ça ne limite pas à la langue, de pouvoir se connaitre et se donner la main pour un lendemain meilleur». Selon Ousmane Diagana, l’un des objectifs est de monter des projets avec des opérateurs économiques, avec les hommes d’Etat pour permettre aux jeunes de rester en Afrique.
msakine@lequotidien.sn

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