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Avec la disparition de Babacar Touré, le Sénégal perd un précurseur, un homme qui a connu mille et une vies. Mais le pouvoir n’a jamais altéré son amour pour les médias. Bien sûr, chaque existence connaît un deadline comme le bouclage des textes qu’il fignolait avec une rigueur exceptionnelle. Après le décès de Sidy Lamine Niass, la presse enterre un autre homme qui écrit ses lettres de noblesse. A Dieu BT !

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