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Ousmane Sonko et Idrissa Seck demeurent les cibles de la mouvance présidentielle. Cela, même après l’appel au dialogue de leur président Macky Sall. En conférence de presse hier, les Forces vives de Benno bokk yaakaar (Bby) se sont sévèrement attaquées aux candidats arrivés 2ème et 3ème. «Idrissa Seck constitue, à partir du 24 février 2019, une menace extrêmement grave pour l’unité nationale et la stabilité politique de notre pays. Il conteste les résultats provisoires sans pouvoir apporter la moindre preuve matérielle qu’il y a eu fraude. Il déclare qu’il ne va pas faire un recours, car il n’a pas confiance au Conseil constitutionnel alors qu’il prétend être président de la République», estime Abdoulaye Gallo Diao, leur coordonnateur. Ce membre du Parti socialiste (Ps) a également souligné que «Idy et sa bande sont en train d’utiliser les réseaux sociaux pour déstabiliser le régime du Président Sall», donnant l’exemple du colonel Abdourahim Kébé, interpellé après son post sur Facebook appelant à la révolte populaire. Pour toutes ces raisons, M. Diao et Cie demandent que le leader de Rewmi «soit mis en résidence surveillée pour la stabilité du Sénégal».
S’agissant du leader du Pastef, les Forces vives de Bby minimisent. «Sonko, lui, est insignifiant parce qu’au bout de 2 ans seulement, il a construit une personnalité politique, une aura politique sur la base de fausses accusations, d’allégations, etc.», ajoutent-elles. Le concernant, ils invitent le procureur de la République à s’autosaisir.

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