PARTAGER

Le secrétaire général du ministère des Infrastructures, des transports terrestres et du désenclavement, Aubain Jules Sagna, a indiqué à l’Aps, mardi à Kaolack, que 200 personnes ont perdu la vie dans des accidents de la circulation routière en l’espace de quatre mois, soit de janvier à fin avril 2017. «A ce jour, en début mai 2017, nous sommes déjà à 200 morts dans des accidents survenus sur les routes nationales. Et si la tendance se poursuit, nous serions aux alentours de 800 morts en fin d’année», a prévenu M. Sagna. Il s’exprimait en présence du préfet de Kaolack, Fodé Fall, et des membres des Forces de la police et de la gendarmerie au terme d’une opération «coup de poing» initiée par le ministère des Infrastructures, des trans­ports terrestres et du désenclavement. Une opération menée en collaboration avec la police et la gendarmerie pour constater l’application des dix mesures d’urgence édictées en mars dernier par son ministère pour limiter les accidents mortels. «Donc, il est important qu’à la suite des autorités étatiques que des mesures très fortes soient prises pour renverser la tendance, lutter contre l’insécurité routière, notamment avec les dix mesures d’urgence à appliquer à Kaolack et dans les autres régions», a-t-il estimé. «Aujourd’hui, a-t-il indiqué, nous sommes venus à Kaolack parce que c’est un point central du corridor Dakar-Bamako et la plupart des accidents de la route les plus mortels au Sénégal se passent sur ce corridor». «Selon nos statistiques, 41% des morts surviennent sur le corridor Dakar-Bamako», a ajouté M. Sagna, expliquant que le nombre élevé d’accidents meurtriers noté sur cet axe a «poussé les autorités à agir, à prendre des mesures fortes pour inverser la tendance». «Et c’est cela que nous sommes en train de faire», a fait remarquer M. Sagna.

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here