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Aminata Mbengue Ndiaye, ministre de l’Élevage...

Le Projet régional d’appui au pastoralisme au Sahel (Praps) prévoit une enveloppe globale de plus de 350 millions de francs Cfa pour la formation initiale et continue de 155 agents des services vétérinaires au Sénégal, selon le ministre de l’Elevage et de la production animale.
Ce projet  a aussi, lancé un vaste chantier de réhabilitation et de construction de 17 services régionaux, départementaux et postes vétérinaires publics et privés dans sa zone d’intervention. «Pour assurer la mobilité des agents et un encadrement de proximité des éleveurs, je voudrais citer l’acquisition récente par le Praps  de 20 véhicules et 18 motos. En outre, 70 réfrigérateurs, 300 glacières et une chambre froide de 20 m3 ainsi que du matériel d’intervention et outils de communication ont été acquis au titre du Praps pour accompagner la campagne na­tionale de vaccination et la surveillance des maladies, en plus de la construction attendue de 30 parcs à vaccination neufs», a fait savoir Aminata Mbengue Ndiaye.
Le Praps appuie également les services vétérinaires de son département pour assurer la disponibilité en quantité et à temps des vaccins pour la réussite des campagnes de vaccination. «A cet effet, l’acquisition d’un système intégré de lyophilisation, prévue par le Praps pour augmenter les capacités de production de vaccins de l’Institut sénégalais de recherche agricole (Isra), est en cours de finalisation pour une valeur de plus d’un milliard et demi de francs Cfa», appuie-t-elle.
En attendant l’acquisition et l’installation de cet important équipement, le Praps apporte chaque année, une contribution significative à l’acquisition de vaccins et aux opérations vaccinales.
Pour rappel, le Praps est un projet initié par six pays saharo-sahéliens, notamment le Burkina Faso, le Mali, la Mauritanie, le Niger, le Sénégal et le Tchad. Il est financé par le Groupe de la Banque mondiale pour un montant de 248 millions de dollars, soit environ 150 milliards de francs Cfa.  L’objectif de développement du Praps est «d’améliorer l’accès à des moyens et services de production essentiels et aux marchés pour les pasteurs et agropasteurs dans les zones ciblées et d’accroître les capacités des pays à répondre, à temps et de façon efficace, en cas de crises pastorales ou d’urgence».
ksonko@lequotidien.sn

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