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Le numérique évolue vite au grand dam de la presse classique qui est fortement concurrencée par les journaux en ligne dont l’accès est plus facile pour la population. C’est dans ce contexte que le Syndicat des professionnels de l’information et de la communication du Sénégal (Synpics) a organisé hier un atelier de partage de trois jours sur le thème «Comment la presse traditionnelle peut s’adapter aux évolutions numériques» pour offrir aux professionnels des médias des conseils d’experts sur la façon d’adopter leurs modèles d’affaires et les techniques journalistiques pour survivre à l’ère numérique. Ibrahima Khaliloulah Ndiaye, secrétaire général du Synpics, estime que le syndicat doit être en mesure de former ses membres sur les évolutions numériques. Vu l’actualité du thème, cela est «une nécessité pour les médias classiques de bien prendre en compte les nouvelles mutations qu’opèrent les technologies de l’information dans leur quotidien». «Il faudrait que nos membres puissent être formés par rapport à cette dynamique à certaines questions, surtout cette relation qui existe entre la presse classique et celle numérique», a-t-il soutenu. Parce que les journalistes sont formés à la collecte d’informations «sans pour autant disposer d’outils» leur permettant de «bien conjuguer et utiliser à bon escient les nouvelles technologies». Donc durant les trois jours, il s’agira d’identifier l’expérience, d’adapter une résilience par rapport à l’évolution des technologies et «d’essayer de convertir cette évolution pour la presse dans son ensemble par les experts formateurs». Ainsi, les participants pourront avoir une idée sur comment intégrer les médias en ligne dans ceux traditionnels pour atteindre un public plus large avec moins de ressources, explorer ainsi de nouveaux sujets et enfin savoir comment faire de l’argent à flot dans une nouvelle ère des médias.
msfaye@lequotidien.sn

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