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Pour le Sg du Synpics, le Ben du Syndicat n’a jamais fait de «suppléance ni d’immixtion» dans l’affaire de la journaliste, Dié Maty Fall. C’est une réponse aux accusations de la section Synpics du quotidien national Le Soleil.

Le Bureau exécutif national du Syndicat des professionnels de l’information et de la communication (Synpics) est accusé d’ «immixtion à outrance» par la section Synpics du quotidien national Le Soleil. Elle avait aussi dénoncé une «violation de ses prérogatives». Suffisant pour le Secrétaire général du Synpics, Bamba Kassé, pour faire des précisions par rapport au fonctionnement du Synpics. «Dans l’affaire en question, la journaliste, Dié Maty Fall, a bel et bien saisi en premier lieu et par e-mail sa section et ses représentants délégués, dès qu’elle a reçu une demande d’explication. Puis le 13 octobre, elle a informé par le même canal les mêmes entités sans pour autant recevoir un accusé de réception. C’est seulement par la suite qu’elle a saisi le Secrétaire général du Synpics et le président du Cored, deux entités dont elle est membre», soutient Bamba Kassé.
Dans un communiqué, il a déclaré qu’il «ne s’agit donc ni d’une suppléance ni d’une immixtion mais d’une réponse suite à une saisine directe de la concernée, journaliste de son état et militante du Synpics». Et d’ajouter : «Le Synpics, fidèle à sa tradition plus que cinquantenaire, a toujours apprécié souverainement les saisines qui lui sont adressées et ne dérogera pas à cette règle. Il le fera au besoin en rapport avec ses démembrements, mais aussi en rapport avec toute organisation de média dont la collaboration lui paraitra pertinente.»
Dans le même sillage, il a fait savoir que les prises de position du Ben du Synpics dépassent les réalités internes vécues par les adhérents au sein des entreprises de presse. Et conformément aux textes du syndicat, dit-il, le Ben du Synpics renvoie habituellement toute requête aux sections et, le cas échéant, décide librement.
D’après toujours le Sg du Synpics, ni le Ben du Synpics, ni la Convention des jeunes reporters encore moins le Cored ne se sont prononcés autrement que sur la question de la clause de conscience, qui interpelle tout journaliste libre et toute organisation en charge de défendre la profession. Ainsi, Bamba Kassé en appelle au sens de la responsabilité historique, de la mesure et surtout à la préservation sans faille de l’unité syndicale qui fait la force des travailleurs. «C’est seulement ainsi que l’on préservera l’héritage qui est entre nos mains, et qu’on servira l’idéal syndical que l’on a librement et consciencieusement choisi de servir. Les principes sont supérieurs aux Hommes et aux positions sociales», conclut-il.

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