PARTAGER

Deux semaines après la disparition du journaliste saoudien critique du pouvoir, Jamal Khashoggi, la liste des entreprises annulant leur venue à une grande conférence économique organisée à Ryad s’allonge, au risque de mettre en péril leurs relations avec le royaume.
Cette conférence, organisée par le fonds souverain saoudien, doit se tenir du 23 au 25 octobre et servir de vitrine aux réformes économiques lancées par le prince héritier Mohammed ben Salmane, considéré comme l’homme fort de l’Arabie saoudite.
La réussite de ce raout, appelé «Future Investment Initiative», a cependant du plomb dans l’aile depuis la disparition il y a deux semaines de Jamal Khashoggi, après une visite au consulat saoudien d’Istanbul.
Le site internet de l’événement ne permettait plus mardi de consulter la liste des intervenants.
Vendredi dernier encore, le site annonçait, parmi les têtes d’affiche, le secrétaire américain au Trésor, Steven Mnuchin, et la patronne du Fonds monétaire international (Fmi), Christine Lagarde. Pour le moment, ces deux hauts dirigeants n’ont pas annulé leur déplacement.
Côté français, Thalès, Edf, Société générale ou encore Eurazeo n’ont jusqu’ici pas fait de commentaires sur leur participation. D’autres grands noms du monde des affaires ont au contraire annulé leur venue.
Voici, à une semaine du coup d’envoi de cette conférence, l’état des lieux de ces défections, recensées par l’Afp et plusieurs médias dont Bloomberg et Cnbc.
lepoint.fr

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here