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Victime de cris racistes lors de Metz-Valenciennes en février 2008, l’ancien international marocain Abdeslam Ouaddou a tenu à apporter son soutien au Sénégalais Kalidou Koulibaly qui a été confronté aux mêmes incidents mercredi lors de l’Inter Milan-Naples (1-0).
«Ma première réaction, c’est de la tristesse pour le joueur. Il vient pour donner le meilleur de lui-même et procurer des émotions aux gens et il se retrouve au milieu d’une foule, victime d’une forme de terrorisme psychologique, et donc touché dans sa chair et sa dignité», a déploré l’ancien joueur de Rennes dans les colonnes du Républicain Lorrain.
Concernant l’expulsion du Sénégalais en fin de partie, Ouad­dou a dénoncé une «double pei­ne». «On a laissé une personne en danger, seule», a-t-il re­gret­té.

La Fédé italienne répond sèchement à Ancelotti
Remonté par le comportement de l’arbitre qui a refusé d’interrompre le match contre l’Inter Mi­lan (1-0) mercredi, malgré les cris racistes visant le Sénégalais Kali­dou Koulibaly, l’entraîneur de Naples, Carlo Ancelotti, a menacé de quitter le terrain la prochaine fois que ce genre d’incidents se re­produit sans interruption du ma­tch.
Président de la Fédération italienne, Gabriele Gravina a réservé une réponse plutôt froide au coach de Naples. «Si une équipe quitte le terrain comme l’a suggéré Ancelotti, elle perdra le match. On doit prétendre au respect des normes, sinon ça devient le Far West», a mis en garde le dirigeant pour Sky Italia. «Les normes sont claires. L’arbitre ne peut stopper une rencontre. Seul le responsable de la sécurité de l’ordre public a ce pouvoir. Nous demanderons au ministère de l’Intérieur que la question soit approfondie», a-t-il toutefois ajouté.

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