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Les khalifistes peuvent compter sur le soutien des femmes leaders qui ont signé hier la pétition lancée il y a quelques mois pour la libération de l’ex-maire de Dakar. Amsatou Sow Sidibé, Elène Tine, Aïda Mbodj, Maïmouna Bousso, entre autres, ont fait le déplacement au siège de Taxawu senegaal où a eu lieu la cérémonie de signature. Si Mmes Mbodj et Bousso avaient déjà signé, elles ont tout de même jugé nécessaire de rejoindre leurs sœurs pour témoigner de leur solidarité aux proches du pensionnaire de Rebeuss. Elles ont également demandé solennellement et à l’unanimité la libération du prédécesseur de Soham El Wardini. «En prison, croupit de façon injuste, un homme digne, courageux. C’est pourquoi on doit faire allusion à ses origines. C’est un bon walo-walo. Donc, nous allons adopter les mardis de Nder pour taper sur la table», a annoncé la présidente du mouvement And. Pour elle, cette pétition est un combat «contre l’injustice et l’arbitraire». Elle donne rendez-vous à Bambey pour «une signature populaire».
Amsatou Sow Sidibé, elle, pense que la place de Khalifa Sall n’est pas la prison. «Ce qui peut être une preuve d’instabilité, c’est d’emprisonner les personnes les moins gravement soupçonnées et de laisser libres celles qui sont soupçonnées d’être corrompues sur des sommes extrêmement importantes», a dénoncé la présidente de Car Leneen. Le coordonnateur du Front pour la libération de Khalifa Ababacar Sall a informé que la pétition a dépassé 100 mille signatures, seulement à Dakar. Il demande aux leaders politiques de leur ouvrir leurs portes. «Il fut des temps, Rebeuss était le quartier général de tous ceux qui voulaient un soutien. Mais aujourd’hui, c’est très difficile de les rencontrer», a rappelé Abou Diallo.
mfkebe@lequotipidien.sn

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