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Après une semaine de stage pour les besoins de l’Afrobasket féminin 2017, prévu en août prochain à Bamako, les inquiétudes et autres interrogations viennent polluer l’atmosphère de la Tanière. Pour cause : l’incertitude qui plane sur le stage des championnes d’Afrique en titre, programmé en France à partir du 20 juillet prochain.

L’Equipe nationale féminine de basket a entamé ce lundi la deuxième semaine de sa préparation en direction de l’Afrobasket 2017, prévu du 17 au 28 août prochain à Bamako. Une seconde étape marquée par les inquiétudes du sélectionneur quant à la période de stage prévue en France du 20 juillet au 5 août. «Je suis vraiment inquiet pour les matchs amicaux qu’on veut avoir dans la deuxième partie en Europe. Au niveau de l’état d’esprit du groupe ça va. Si le stage est réglé, ça peut aller. On a une feuille de route qu’on avait déposée. Je veux juste qu’on la finalise», souligne Moustapha Gaye.
Car au-delà de travailler dans de meilleures installations, loin des regards indiscrets et de la famille, l’objectif des stages en Europe repose sur la possibilité de livrer des matchs amicaux contre des clubs ou nations d’Europe, voire des pays africains. Mais aussi une opportunité d’évaluer le groupe avant de livrer la liste des 12 joueuses devant prendre part à la phase finale de la compétition.
Et sous ce chapitre, les nouvelles ne semblent nullement bonnes pour le staff technique, comme le déplore Tapha Gaye. Pis, selon des sources proches de l’instance fédérale, «il n’y a encore rien de décidé. Les gens envisagent même d’annuler le stage de la France pour laisser les Lionnes poursuivre leur préparation à Dakar».
Le dossier est actuellement suivi au quotidien par le Directeur technique national, Maguette Diop qui travaille sur la question avec la Direction de la Haute compétition du ministère des Sports. En attendant, les championnes d’Afrique en titre poursuivent le travail au stadium Marius Ndiaye. Sur les 22 joueuses sélectionnées, cinq n’ont pas encore rejoint le groupe. Il s’agit de Astou Traoré, Mame Marie Sy, Aïda Fall, Aminata Fall et Maï­mouna Diarra. Elles devraient être présentes au fil des jours. Ce qui ne semble pas trop inquiéter le sélectionneur national.
«Aminata Fall finalement sera là demain soir (aujourd’hui). Il restera les quatre dernières. Je dois parler avec Aïda Fall le 15 juillet pour voir l’état de sa forme pour après décider si elle doit être là ou pas. Quant à Maïmouna (Diarra), on ne sait pas encore. Mais celles qui sont là travaillent bien», soutient «Coach Tapha».
Pour la séance d’hier, Sabelle Diatta et Amy Syll ont été laissées au repos. «Elles ne se sont pas entraînées parce qu’elles souffrent toutes les deux d’une douleur à la cuisse. On les ménage un peu», rassure-t-il.
Pour cette deuxième semaine, le travail sera axé sur «les systèmes tactiques» pour mettre au parfum les dernières arrivées. C’est le cas de Oumou Khaïry Sarr, arrivée en début de semaine. «On essaie d’avancer un peu dans le contenu. On va essayer de continuer dans la même lancée. Mais on ne peut pas rentrer dans les détails parce qu’on nous suit à côté», confie le coach des Lionnes.
wdiallo@lequotidien.sn

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