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L’Ong Ndeyi Jirim a offert un lot d’équipements et de vivres à quatre daaras de la commune de Diourbel. Ce, pour améliorer les conditions de vie dans ces lieux.

Soucieuse des conditions de vie des enfants talibés de la commune de Diourbel, l’Ong Ndeyi Jirim a équipé quatre daaras de la commune. Celles-ci ont bénéficié d’un lot d’équipements constitué de 334 matelas pour une valeur marchande de plus de 5 millions de francs Cfa, de l’eau de javel à 350 mille francs Cfa, de savons, quatre réservoirs d’eau de 1 000 litres à 350 mille francs.
Ces daaras, partenaires dudit Ong, vont aussi recevoir 29 sacs de riz de 50 kg, 12 bouteilles d’huile de 20 litres et des produits détergents. En plus de ce lot d’équipements et de vivres, chacun des Serignes daaras de ces écoles coraniques bénéficières a reçu une enveloppe de 400 mille francs Cfa.
Pour le coordonnateur de Ndeyi Jirim, leurs actions tournent autour du daara avec ses trois composantes que sont le talibé, le Ndeyi daara et le Serigne daara. Ainsi, Oumar Sy a fait savoir qu’ils ont choisi d’agir sur l’ensemble de ces acteurs pour améliorer les conditions de vie des enfants talibés. Et M. Sy de poursuivre : «Nous renforçons aussi les capacités pédagogiques du Serigne daara tout en offrant des formations aux Ndeyi daaras, mais également les aider à s’autonomiser parce que le projet est appelé à se retirer.» De même, le coordonnateur de ladite Ong à Diourbel a précisé qu’ils collaborent avec le Service d’hygiène pour répondre aux besoins de santé et d’hygiène des talibés. Ce, dit-il, pour désinfecter les maisons des talibés et leur offrir une éducation environnementale.
De son côté, imam Lamine Ndong, responsable du daara El Hadj Malick Sy, a souligné que ce don est venu à son heure. Selon lui, cela va beaucoup aider les Serignes daaras, avant d’ajouter que le gouvernement doit accompagner Ndeyi Jirim dans cette mission. Imam Ndong d’estimer : «Si le gouvernement mettait la moitié des subventions dont bénéficie l’enseignement formel, cela allait résoudre les nombreuses difficultés auxquelles les daaras font face. Les pensionnaires des daaras sont des citoyens à part entière. Donc, ils doivent bénéficier du budget dédié à l’éducation.» Toutefois, M. Ndong a invité ses homologues à adopter une meilleure approche pour inculquer le savoir aux enfants et éviter de ternir l’image de l’islam.

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