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Le conflit qui oppose le Gabon et Richardson Jackson va prendre une nouvelle tournure. Excédé d’attendre de percevoir ses 11 mois de salaire impayés et 2 mois de pénalité pour rupture abusive de contrat par la Fédération gabonaise de handball, l’ancien sélectionneur des Panthères a décidé de porter l’affaire devant le Tribunal arbitral de sport (Tas).

200 millions Cfa pour 11 mois d’impayés
Le technicien français réclame 200 millions de francs Cfa. La somme correspond à 11 mois d’impayés de salaire et deux mois de pénalité, parce que la Fégahand avait rompu le contrat avec le technicien français sur instruction de l’ancien ministre des Sports de l’époque, Alain-Claude Bilie By Nze.
Richardson Jackson avait pris les rênes de la sélection gabonaise de handball le 5 avril 2017, pour une durée de deux ans. Le technicien français, arrivé avec ses adjoints Pablo Morel Wulfran, Joel Cesarin, avait pour mission de mettre en place une équipe compétitive pour la 23e édition de la Coupe d’Afrique des nations organisée au Gabon.
Pour cette tâche, le Français devrait percevoir 15 mille euros, soit 9,8 millions de francs Cfa par an hors primes. Seulement quelques mois après la Can de handball au cours de laquelle le Gabon avait terminé parmi les six meilleures équipes de la compétition, le contrat de Richardson Jackson a été unilatéralement rompu par les autorités gabonaises.

Camacho est parti avec près d’un milliard Cfa
Fatigué d’attendre d’être payé, le technicien français a pris la résolution de porter l’affaire devant le Tas. Ce qui pourrait coûter cher au Gabon. D’autant que le pays a déjà déboursé près d’un milliard Cfa, il y a quelques années, après avoir été traîné devant le Tas par le sélectionneur de Panthères version football, Antonio Camacho, pour des faits similaires.
Gabonreview.com

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