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La Conférence des ministres de la Jeunesse et des sports de la Francophonie (Confejes) célèbre cette année son cinquantenaire à travers une série d’activités ouverte hier à Dakar, qui va prendre fin le 7 décembre prochain et placée sous le thème : «Quel impact sur la Jeunesse et le Sport dans l’espace francophone.»
En plus de la randonnée pédestre organisée hier et qui a mobilisé plus de 2000 jeunes, une cérémonie d’ouverture est prévue aujourd’hui à la Maison de la Culture Douta Seck. Elle sera suivie par la célébration du cinquantenaire le 5 décembre en présence des ministres des pays membres ou encore des instituts et institutions partenaires. Les activités seront clôturées le 7 décembre par la finale du tournoi de football inter nations prévue au stade de Ouakam.
«A travers cette randonnée qui lance les activités, c’est une manière pour nous de lancer un message pour encourager tout le monde à la pratique du sport, en termes de valeur, d’attitude, de comportement», a confié Ali Harouna Bourama, Secrétaire général de la Confejes.
Le choix du Sénégal, pays d’accueil du siège, s’inscrit dans l’idée d’honorer l’un des pères fondateurs de la Francophonie, le Président Léopold Sédar Senghor. «Nous tenons à remercier les ministères des Sports, mais aussi celui de la Jeunesse du Sénégal pour leur soutien durant toutes ces années», a ajouté M. Bourama.
Avec 43 Etats et gouvernements membres, la Confejes continue de mettre en œuvre des initiatives et des actions en matière de Jeunesse, de Sports et de Loisir en vue de contribuer au développement économique et social, mais aussi à la promotion des valeurs de la Francophonie et du français.
Tirant un bilan satisfaisant de toutes ces années, le Secrétaire général de la Confejes n’a pas manqué de donner quelques exemples d’athlètes sénégalais ou encore africains qui ont eu à bénéficier des programmes de la structure. A l’image de Amy Mbacké Thiam et Isabelle Sambou du Sénégal, Marie José Talou de la Côte d’Ivoire.
Au-delà du volet sportif, souligne M. Bourama, «nous avons financé des jeunes qui sont devenus des entrepreneurs au Sénégal, en Côte d’Ivoire et dans différents pays, à travers nos programmes de bourses». En termes de formation des cadres également, «il est difficile d’aller dans un pays africain sans voir un cadre formé à l’Inseps de Dakar ou à l’Inseg d’Abidjan ou du Cameroun».
Quid des perspectives ? «Nous sommes en train d’élaborer un programme pour les 4 prochaines années. Nous venons de finir les Jeux Africains à Rabat et nous préparons les Jeux de la Francophonie à Kinshasa en 2021. Et nous voulons que les pays africains se préparent pour les jeux Olympiques de la Jeunesse au Sénégal en 2022 et les Jeux Olympiques de Paris 2024.»

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