PARTAGER

Pour faire découvrir la musique électronique en Afrique, notamment au Sénégal, un festival dénommé electrika sera organisé le 17 décembre prochain, au Centre culturel Douta Seck. Ce sera une occasion de donner l’opportunité aux mélomanes, qui n’ont jamais eu droit à une scène, entièrement musique électronique d’en bénéficier. En attendant, les organisateurs estiment que le 17,  Dakar fera partie de la planète «musique électronique».

Pour une première fois, Dakar va vibrer aux rythmes de la musique électronique par le biais du Festival electrika, qui aura lieu le 17 décembre au Centre culturel Douta Seck. Un festival qui permettra de découvrir la musique électronique en Afrique plus particulièrement au Sénégal. Ce sera sous le haut patronage du ministre de la Culture et de la communication, Mbagnick Ndiaye, du ministre-conseiller Arona Coumba Ndof­fène Diouf et du directeur général de l’Artp Abdou Karim Sall.
D’après Samba Diaite, le coordonnateur du Festival electrika 2016, c’est une toute première en Afrique noire,  il y aura des artistes venus d’horizons divers, de l’Italie, de la France, de la Grèce, du Japon etc. De même que ceux du Sénégal avec Fakeba, le nouveau talent de la musique électronique du Sénégal. Qui profitera de cette occasion pour lancer son premier album, baptisé made in Africa, composé de 14 titres. Il promet un lancement spectaculaire de l’electro et Synth Pop pour le festival et les pistes de danse du monde entier, «sans doute l’un des spectacles les plus attendus de ce festival.»
Des artistes de la culture urbaine, des Dj qui sont bien connus sur les platines de la culture urbaine, des artistes de la Maison des cultures urbaines (Mcu) vont faire les premières parties. «On a tendance à voir des festivals de Dj, quelques tentatives de musique électronique mais il n y a jamais de live de musique électronique purement. Et cela coïncide  à une période bien particulière où c’est noël en Europe, et ce sont des artistes qui sont programmés tels que, Kirlian Caméra, Angelo Ber­gamini, Flash Zéro Ebm et New, etc. Qui sont très sollicités, et jouent souvent devant 10 000 personnes au niveau des scènes internationales», vante-t-il.  Pour lui, c’est un challenge, pour montrer qu’il y a un potentiel au niveau africain, montrer qu’il y a un taux de mélomanes, de professionnels qui adorent la musique électronique mais qui n’ont jamais eu l’opportunité d’assister à des scènes de musique électronique.
Pour rappel, la musique électronique est née en 1950 à partir des générateurs signaux et de sons synthétiques. En évolution d’années en années, aujourd’hui elle est dansée et écoutée pour une grande partie par la jeunesse mondiale.
Stagiaire

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here