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La transgression du droit public et des droits des travailleurs par des chefs d’entreprise indélicats et certains démembrements de l’Etat a créé une situation ardue pour nombre de familles qui vivotent avec l’espoir qu’une autorité aussi légaliste et sociable que le président de la République viendra à leur secours avant qu’il ne soit trop tard.
Les familles de ces travailleurs broyées par le mal-vivre en appellent au président de la République, en vertu de son cœur et des pouvoirs qui lui sont conférés pour que, sur la base d’un décret, le ministère de l’Economie, des finances et du plan déclenche enfin une procédure salvatrice qui se traduira par le paiement des sommes qui leur sont dues et qui les poussent parfois, à leur corps défendant, à squatter les couloirs de l’agence judiciaire de l’Etat. Les dossiers d’Ama Sénégal, de la Sias, de la Coopérative d’Habitat des travailleurs des Ics, de la Sotrac, pour ne citer que ceux-là, attendent d’être définitivement apurés pour que les orphelins, les grands malades et les tout-petits qui aspirent au bien-être familial soient soulagés de l’angoisse qu’ils endurent comme une nuit sans fin.
Excellence Monsieur le président de la République, nous attestons, au vu de la politique sociale mise en œuvre par des institutions de votre gouvernement, que votre fort attachement à la condition humaine nous vaudra sous peu de recevoir le traitement que nous attendons de l’Agence Judiciaire de l’Etat et par-delà elle ses autorités hiérarchiques (les ministres de l’Economie et du Budget).
L’espoir est immense, Mon­sieur le président de la République, et rien absolument rien ne nous fera succomber dans la déception car comme disait le sage : «Rien de ce qui est humain ne vous est étranger.»

Abdoulaye SAGNA
Président de la Coopérative d’Habitat des travailleurs des Ics

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