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Les viols sur des fillettes de moins 3 ans ulcèrent le Comité de lutte (Clvf) contre les violences faites aux femmes et aux filles, qui demande que les présumés auteurs soient condamnés le plus rapidement possible.

Les viols commis sur des fillettes de moins de 3 ans ont fait réagir le Comité de lutte contre les violences faites aux femmes et aux filles (Clvf). Dans un communiqué, la présidente de l’organisation, Penda Seck Diouf, «dénonce et condamne vigoureusement» ces actes. Dans le document, elle invite «l’Etat à prendre des mesures fortes pour la protection des enfants». Ces derniers, souligne-t-elle, «sont aujourd’hui dans une situation d’extrême vulnérabilité avec la fréquence de ces actes ignobles commis à leur encontre et qui peuvent même être associés à un crime». Le Clvf demande ainsi «la condamnation ferme des auteurs de violences conformément à la loi qui n’admet aucun sursis ni circonstances atténuantes dans ces situations de violences sexuelles sur des mineures de moins de 3 ans». Les membres de cette organisation appellent également les populations «à faire montre de patriotisme pour la dénonciation et le témoignage et aux familles touchées à se référer à la justice pour ces actes qui en aucun cas ne peuvent être passés sous silence». Jointe par téléphone, la présidente du Clvf informe que le comité est prêt à assister les parents des victimes pour l’accompagnement nécessaire dans le but de porter cette affaire en justice. Mme Penda Seck Diouf n’a pas manqué de souligner les problèmes rencontrés pour la dénonciation lorsque les viols sont commis dans les sphères familiales. D’après elle, c’est tout le sens du travail de sensibilisation qu’elles sont en train de mener. Dans ce cadre, elle informe que le comité compte rendre visite aux familles des victimes pour les assister afin que ces actes soient punis.

dkane@lequotidien.sn

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