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Les travailleurs de la Société nationale des eaux du Sénégal (Sones) se félicitent des 2% des parts qui leur ont été octroyés par l’Etat dans le capital de la nouvelle société d’exploitation du sous-secteur de l’eau potable en milieu urbain et péri-urbain au Sénégal en gestation.

C’est une justice rendue aux travailleurs de la Sones en leur associant dans l’actionnariat de la future société de droit sénégalais qui sera créée par Suez. Cette société française qui a gagné le marché de la distribution de l’eau au Sénégal prendra service à partir du 1er janvier 2020. Il s’agit, selon ces travailleurs, d’une mesure d’équité et de justice sociale. Raison pour laquelle le Syndicat national des travailleurs de la Société nationale des eaux du Sénégal (Sones) n’a pas caché sa satisfaction quant aux 2% des parts qui leur ont été octroyés par l’Etat dans le capital de cette nouvelle société d’exploitation du sous-secteur de l’eau potable en milieu urbain au Sénégal.
Ainsi, cette décision de l’autorité sonne comme une marque de reconnaissance et une nouvelle invitation à la performance pour ces travailleurs. «Il est incongru de laisser croire, une seule seconde, que les agents de la Sones, gestionnaire des ouvrages pour le compte de l’Etat du Sénégal, sont en dehors du processus qui déterminera l’avenir de leur secteur d’activités dont ils représentent la mamelle nourricière. C’est une tentative inacceptable de détournement afin d’exclure le mérite collectif. Quelle fonction est plus vitale que celle de réaliser les études, de rechercher les financements, de réaliser les projets et de supporter le service de la dette avec l’Etat du Sénégal ?», se demandent-ils. Pour le Syndicat de la Sones, c’est l’histoire qui reprend son cours normal après la première réforme de l’hydraulique urbaine en 1996. Et avec ces réformes en son temps, rappellent-ils, des succès notables ont été enregistrés, particulièrement l’atteinte des Objectifs du millénaire pour le développement (Omd) dans le cadre de la lutte contre la pauvreté, avant l’échéance de 2015.
msakine@lequotidien.sn

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