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Dossier classé sans suite. C’est le sort heureux de Guy Marius Sagna, Babacar Diop, Abdourahmane Sow et Ousmane Ndiaye arrêtés samedi dernier, lors du vote de la loi portant révision de la Constitution. Ces activistes voulaient manifester devant l’Assemblée nationale pour dénoncer la suppression du poste de Premier ministre alors que la veille, le préfet de Dakar avait interdit toutes manifestations sur la base de l’arrêté Ousmane Ngom. Tous les quatre ont été libérés hier après avoir été déférés au Parquet. Dans un communiqué, le porte-parole de Khalifa Sall fustige cette situation «inacceptable dans le cadre d’un Etat de droit» et qualifie les leaders de Frapp France dégage, de Fds, de la Cos/M23 d’«otages politiques». Moussa Taye invite ainsi «toutes les forces vives à apporter tout le soutien nécessaire qui sied à la situation de ces braves compatriotes».
hamath@lequotidien.sn

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