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«Il y a partout des brebis galeuses. Mais l’essentiel, c’est que nos membres ont été avertis. Et si jamais ils tombent sur la police, ils vont régler eux-mêmes leur problème. Parce que nos collègues de Tivaouane ont déjà arrêté de prendre des clients. Et nous disons qu’il faut qu’ils respectent les mesures édictées par l’Etat du Sénégal et les autorités sanitaires. En tout cas nous, nous avons pris toutes les mesures au niveau de l’association. Nous avons fait le tour des arrêts pour demander aux conducteurs de ne pas prendre de clients par mesure de sécurité. Parce que ce qui se passe actuellement, au Sénégal, c’est une affaire de santé publique qui concerne tous les Sénégalais, pas uniquement le président de la République. Et nous devons participer à cela en respectant les consignes», a soutenu le chargé de la communication de la Fédération des conducteurs de motos Jakarta, Assane Djigual.
Par contre le président du Collectif national des usagers pour l’encadrement et la légalisation du co-voiturage au Sénégal, Abdoulaye Ndiaye, interpellé, dit n’avoir «aucune information sur de tels actes des membres de son collectif». Il indique : «Depuis l’interdiction je suis à la maison. Il faut aller au niveau de la station d’essence Edk Oil pour vérifier, parce que le transport entre les villes est interdit.» Mais relève-t-il sans plus de détails, «il n’est pas exclu que certains bravent l’interdit».

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