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Depuis quelques jours, le nombre de tests par jour a grimpé et se trouve dans la moyenne des 1000. Guy Marius Sagna et ses camarades considèrent que leur requête devant la Cour suprême le 21 avril dernier pour «un test de dépistage massif des populations» a «fait bouger» les services de Abdoulaye Diouf Sarr. Dans un communiqué, le Frapp rappelle avoir saisi la Cour suprême le 21 avril et que, trois jours après, le 24 avril, le ministre de la Santé a déclaré avoir demandé à ses services «d’augmenter considérablement le nombre de prélèvements effectués par jour, afin de permettre l’identification d’un maximum de porteurs asymptomatiques». Mais les activistes modèrent leur satisfaction puisqu’ils se disent convaincus qu’il est «possible de faire plus de 10 mille tests par jour». La bataille judiciaire n’est pas gagnée et l’Agent judiciaire de l’Etat a répondu par un document de 3 pages. Mais pour le Secrétariat exécutif national de Frapp, ce document est caractérisé «par son argutie et sa vacuité inacceptables devant la gravité de cette pandémie». A son tour, le Frapp a répondu par un document de 7 pages le 30 avril dernier. Et la balle est dans le camp de la Cour suprême. En ce qui les concerne, les activistes estiment avoir «contribué à poser le débat sur ce qui sert de stratégie à l’Etat, mais surtout de pousser de tout son poids pour un dépistage réellement massif». En plus de l’exigence d’un test de dépistage massif des populations, Frapp veut que l’Etat «prenne toutes les mesures utiles à faire respecter l’égal accès de toutes les personnes au test de dépistage, évalue de manière régulière et contrôle le fonctionnement des dispositifs de tests existants, dégage les moyens nécessaires pour être utilisés à tout moment».

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