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Si les joueurs belges interrogés cette semaine n’ont pas vraiment montré d’envie de revanche, les supporters belges qui étaient devant leur télévision le 17 juin 2002 penseront certainement autrement. Alors que la Belgique retrouve le Brésil ce vendredi (20h00) en quarts de finale de la Coupe du monde, le souvenir du 8e de finale controversé du Mondial 2002 est revenu à la surface. Le Brésil avait gagné 2-0 avec des buts de Rivaldo et Ronaldo dans la dernière demi-heure, avant de filer vers la victoire finale. Mais de l’aveu même du sélectionneur brésilien de l’époque, Luiz Felipe Scolari, qui l’évoque dans son autobiographie, la partie contre les Belges avait été la plus compliquée.

L’arbitre maintient qu’il avait raison
Elle avait été marquée par une énorme erreur d’arbitrage. A la 36e minute, le capitaine Marc Wilmots avait ouvert le score d’une superbe tête sur un long centre de Jacky Peeters venu de la droite. Alors qu’il était parti fêter ce qui devait être son quatrième but du tournoi, Wilmots avait été stoppé net par un coup de sifflet. L’arbitre de la rencontre, le Jamaïcain Peter Prendergast, venait d’annuler sa réalisation, pour une prétendue poussette sur Roque Junior. Les ralentis ont montré que le but de Wilmots était parfaitement valable mais à l’époque, la Var n’était pas là. Même aujourd’hui, M. Prendergast, interrogé par les médias belges cette semaine, continue pourtant d’affirmer qu’il a pris la bonne décision.
En Belgique, les réactions d’après-match avaient été mesurées. Mais avec le temps, cet épisode s’est imposé dans la mémoire collective comme l’un des plus grands scandales du sport national. «Ce jour-là, j’ai peut-être joué le meilleur match de ma carrière. On est parvenus à mettre les Brésiliens hors du jeu. Je reste donc convaincu que les dés étaient pipés à l’avance», avait expliqué Wimots à la Dh il y a quelques années.

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