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Le leader du Grand parti (Gp), Malick Gackou, a annoncé hier qu’il avait finalisé son dossier de candidature à l’élection présidentielle du 24 février 2019. Et également, qu’il avait dépassé le nombre de parrains exigé par l’Etat.

Malick Gackou est plus que jamais prêt à affronter le Président Sall au soir du 24 février 2019 et de «le battre», assure-t-il. Lors d’un point de presse hier, le leader du Grand parti (Gp) a affirmé qu’il a réuni toutes les conditions requises par la Constitution pour se présenter à l’élection présidentielle de février prochain. S’agissant du parrainage, le coordonnateur du Gp, Pape Sow, a informé qu’ils ont pu avoir 124 342 parrains en fin octobre, en plus des 10 700 et quelques signatures que les membres du parti sont encore en train de vérifier pour les rajouter. «C’est vous dire qu’à cette date du 14 novembre nous avons dépassé l’objectif de 53 mille voire 66 820 parrains que l’Etat demande», s’est vanté M. Sow.
Pour confirmer qu’il a réuni toutes les conditions pour être candidat à la Présidentielle, Malick Gackou a soutenu qu’il a «payé les 30 millions de cautionnement. J’ai aussi le quitus fiscal confirmant que je suis en règle avec l’administration fiscale de mon pays. Je suis en règle avec les lois et règlements de mon pays. J’ai aussi un certificat de nationalité sénégalaise».
Interpellé par ailleurs sur la déclaration du Président Sall à France 24, dans laquelle il parle des cas Karim Wade et Khalifa Sall, l’ex-militant de Moustapha Niasse a répondu que «dans une République qui se respecte, le Président aurait pu s’épargner, de surcroît à l’étranger, d’évoquer des questions judiciaires. Qui ne sont pas de son ressort puisque la question de l’élection présidentielle, la Constitution l’a bien encadrée».
Malick Gackou qui avait annoncé qu’il allait dévoiler des dossiers compromettants de l’actuel régime, a réitéré sa promesse hier face à la presse. «Soyez patients. J’ai deux ouvrages qui vont sortir bientôt. Le premier traite de ma vision économique et sociale du Sénégal. Tandis que le deuxième parlera des scandales et des prévarications financières du régime du Président Sall», révèle-t-il. Non sans souligner d’emblée que le livre parlera également de «toute la panoplie d’incohérences liée à l’exploitation des ressources naturelles de notre pays. Mais aussi de la prégnance de hauts dignitaires du Sénégal dans les finances internationales».
mfkebe@lequotidien.sn

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