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Poussé vers la sortie à l’issue de l’élimination au premier tour de la Can 2017 alors que le football malien se trouve en plein chaos, le sélectionneur des Aigles, Alain Giresse, est en passe de rebondir au Zamalek, en Egypte. Il ne manque plus qu’un accord financier pour que les deux parties s’entendent.

Vivement critiqué au Mali après l’élimination au premier tour de la Can 2017, le sélectionneur, Alain Giresse, ne sera pas retenu par sa Fédération, actuellement dissoute et mise au ban du football international. Et visiblement, le technicien français a déjà commencé à placer ses pions. En quête d’un successeur à Mohamed Helmy, le Zamalek a confirmé des discussions avec l’intéressé.

Giresse exige 50 000 dollars mensuels
«Alain Giresse a donné son accord pour diriger le Zamalek. Il veut un salaire de 50 000 dollars mensuels pour lui et son assistant. On lui a proposé 40 000 en lui envoyant un mail avec notre dernière offre. S’il accepte, on se rencontrera aux Emirats Arabes Unis», a révélé le président du géant cairote, Mortada Mansour, à la radio égyptienne.
Si aucun accord n’est conclu avec l’ancien sélectionneur du Sénégal, le Portugais, Augusto Inácio, prendra en charge les Chevaliers Blancs et leur banc réputé pour son instabilité.
Avant sa dissolution, le président de la Fédération malienne de football (Femafoot), Bou­ba­car Diarra, n’avait pas caché que «le plus simple pour nous serait que Giresse démissionne», affirmant qu’il ne pouvait garantir sa sécurité au pays. Message visiblement reçu cinq sur cinq par l’ancien Bordelais.
Afrik-foot

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