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Depuis le 7 mars, notre environnement politique est secoué par l’affaire Khalifa Sall, maire de Dakar. Certains malhonnêtes cherchent à ébranler le régime en place à force d’accusations sans fondement, liées à une élimination d’adversaires potentiels de la part du Président.
L’épanchement simple pour toute âme franche voudrait que ceux qui prétendent nous diriger soient d’abord des exemples parfaits dans la gestion des affaires publiques. Or, le détournement de fonds publics, comme on le sait bien, est l’opération illégale qui consiste à utiliser des sommes appartenant à la collectivité à des fins autres que le bien public. 30 millions perçus par mois par faux et usage du faux et d’autres sommes (la distribution de lait aux élèves des écoles primaires de Dakar), cela relève du scandale gravissime.
En droit pénal, le fait, par une personne dépositaire de l’autorité publique ou chargée d’une mission de service public, de détourner des fonds publics ou privés, ou effets, pièces ou titres en tenant lieu, ou tout autre objet qui lui a été remis en raison de ses fonctions ou de sa mission, est puni par la loi. Cette infraction fait partie de l’ensemble des atteintes à la probité dont font partie les délits de favoritisme, de corruption, de prise illégale d’intérêts et de trafic d’influence. Le cas Khalifa Sall en est entièrement un et j’invite les avocats de sa défense, plus avertis en droit que moi, à opérer dans la légalité, à juger sainement les choses de la société, à aider le Peuple à mieux connaître ceux qui veulent nous diriger afin de bien jouer leur rôle de citoyens utiles au premier plan. Qu’ils évitent de vouloir tout simplement faire le buzz ou agissent par rancune à l’égard de son Excellence le président de la République. La défense des intérêts des populations me semble être un devoir citoyen le plus élémentaire que soit.
Une maison à Amiens (France), une villa dans le Var (France) en co-propriété avec sa femme sous le régime de la communauté des biens. Une maison familiale à Grand Yoff, héritée de son père, une maison à Sacré-Coeur 2 (8635 D), une maison aux Parcelles Assainies Unité 20, une maison au Point E, et une autre à Mermoz en co-propriété avec son épouse, un verger à Niague (Communauté rurale de Sangalkam, Rufisque) d’une superficie d’un hectare, un terrain de 600m² à Yoff, pas encore construit du fait d’un litige foncier, un terrain de 300m² dans le même secteur et un autre terrain à la Zac Mbao par le biais de la coopérative de l’Assemblée nationale au cours de son mandat de député, un château à Saly, la raison voudrait bien qu’on interroge la conscience par la foi, car M. Khalifa Sall en a trop fait. Les récentes révélations du Daf de la mairie de Dakar nous laissent tous tout pantois.
J’ai l’habitude de dire que Dieu ne laissera jamais le mensonge et le faux triompher sur la vérité et le juste. L’apparence trompeuse de Khalifa Sall est un piège que sa mine tend à la bonne foi. Cependant, la vérité parvient toujours à éclairer le champ visuel du Peuple sénégalais composé dans sa majorité par des gens de bonne foi.
Le cas Khalifa Sall est digne d’être médité en silence et consciencieusement pour ne jamais regretter de défendre le mensonge. Bien vrai que cette affaire est centrée sur la politique, celle-ci peut bien rimer avec éthique. Agissez bien et dites le droit dans toute sa splendeur !

Malick Wade GUEYE
 Coordonnateur section Apr
Almeria / Espagne.

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