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La première édition de la Basketball Africa League devait débuter en mars dernier à Dakar. Reportée à cause du Covid-19, la compétition devrait démarrer après la pandémie, confie le président de la Bal, Amadou Gallo Fall.

Il y a un mois, la Nba et la Fiba Africa étaient sur le point de marquer l’histoire, avec le lancement d’une compétition de basket-ball de haut niveau sur le continent : le Basketball Africa League. Une compétition qui doit regrouper 12 équipes provenant de plusieurs pays africains répartis sur l’ensemble du continent. Le Maroc, l’Egypte, la Tunisie, le Sénégal, l’Angola, le Nigeria, le Rwanda accueilleront les rencontres. Mais la pandémie du coronavirus a provoqué le report du démarrage de cette ligue, initialement prévu le 13 mars. Un coup d’arrêt pour l’ensemble des acteurs (joueurs, équipes, médias…), mais aussi pour Amadou Gallo Fall, vice-président et Directeur général de Nba Afrique. Ses propos ont été relayés par le site spécialisé Espn. «C’était désolant. Même si on sait que la raison du report était au-dessus du sport, au-dessus de tout. En ce qui concerne la sécurité, la santé et le bien-être des communautés, des fans, de nos joueurs, des entraîneurs d’équipes, vous allez vite et prenez une décision. Et nous nous sentions bien dans la décision que nous avions prise à l’époque.» Avant d’ajouter : «Mais ce n’est que partie remise puisque les responsables étudient toutes les possibilités pour reprendre dans les meilleures conditions. Notre objectif est toujours d’améliorer et de mettre le meilleur produit sur le marché.»
Plus d’un mois après, le président de la Bal et son équipe continuent de se pencher sur la date de lancement de la première édition. «Nous continuons à travailler, à planifier et à examiner différents scénarios. Nous sommes déterminés à développer le basketball en Afrique, et la Basketball Africa League est l’aboutissement du travail de la dernière décennie depuis le lancement de la Nba Africa en 2010.» Sur ce chapitre, souligne M. Fall, «Nous devons juste continuer à nous préparer en coulisses. Nous avons une équipe siégeant à Dakar, toujours en contact avec toutes les autres équipes. Nous avons notre chef des opérations qui reste en contact avec ces équipes, juste pour rappeler à tout le monde que nous restons engagés, et nous allons lancer la Bal au bon moment. Nous pouvons donc certainement utiliser le temps supplémentaire à bon escient, mais nous étions prêts depuis le 13 mars.»
wdiallo@lequotidien.sn
(Avec basketsenegal.com)

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