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Birahim Seck critique le débat sur le Statut de l’opposition et de son chef. Dans un communiqué, le coordonnateur du Forum civil a dénoncé hier «un piètre débat focalisé sur le chef de l’opposition savamment orchestré par la commission politique pour divertir et détourner l’opinion des vraies réformes institutionnelles dont le pays a réellement besoin». M. Seck, également membre des acteurs au Dialogue national, constate que «la démocratie et la stabilité du pays sont menacées par un mandat équivoque, une magistrature vacillante, une corruption étouffante, un Parlement aphone, des institutions qui tanguent et une Administration inadaptée aux ambitions d’émergence du pays». C’est en ce moment, déplore-t-il, que «des groupes jouent avec le devenir du pays». Et il se demande si ce n’est pas là «une entente politicienne sur le dos du Peuple». Si ce débat est posé, considère M. Seck, c’est que Famara Ibrahima Sagna et son équipe n’ont pas joué leur rôle. «L’inaction du bureau du Comité de pilotage du Dialogue national aussi joue un rôle déterminant dans cet exercice d’endormissement des autres commissions dont le travail est important pour l’amélioration substantielle de la gouvernance du pays», conclut-il.
bgdiop@lequotidien.sn

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