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Après l’étape de Ziguinchor, la mission du Programme de développement de la microfinance islamique au Sénégal (Promise) a fait cap sur Sédhiou, afin de partager avec les différents acteurs sur les avantages de la finance islamique. A la tête de la caravane de sensibilisation sur la microfinance islamique au Sénégal, Yaye Fatou Diagne informe que le Promise, qui va durer 5 ans, est financé à hauteur de 47 milliards de francs Cfa. Entre autres, il veut booster les Systèmes de finance décentralisés (Sfd) au Sénégal. Le coordonnateur national explique qu’il «s’agit d’abord, d’implanter la pratique de la microfinance islamique de façon pérenne en offrant une alternative par rapport à la finance conventionnelle. Ensuite de mettre en place un autre système financier qui devrait fonctionner à travers des systèmes financiers décentralisés.
Enfin, il s’agira de permettre aux privés d’ouvrir des guichets exclusifs dédiés à la microfinance pour accompagner les jeunes, les femmes et les micros et petites entreprises surtout en milieu rural.
L’objectif est de redynamiser l’activité en zone rurale en ciblant les activités qui peuvent être érigées en chaine de va­leur».
Au cours  d’un Crd tenu la semaine dernière à Sédhiou, Mme Diagne a rappelé que l’une des missions assignées à la structure qu’elle dirige «est d’accompagner la mise en place d’un cadre juridique visant à faciliter et à promouvoir l’application de la Microfinance islamique». Yaye Fatou Diagne, par ailleurs maire de la commune de Ngathie Naoudé, de souligner que le Promise veut faire de ce mode de financement une branche «performante et inclusive». Car selon elle, «l’émergence du Sénégal serait la somme des émergences de toutes les localités du pays».

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