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La fonction présidentielle aurait-elle perdu de son prestige chez nous ? Au soir du 24 février prochain ou au mois de mars, on pourra sans doute répondre à la question. A l’heure actuelle, c’est à une comédie show qu’on assiste. On doit étouffer de rage en constatant cette inflation de candidatures fantaisistes que le parrainage se chargera sans doute de filtrer. En attendant, on flirte avec le ridicule dans un pays mis en coupe réglée par des politiciens, qui lèvent leur coupe à leur unique gloire.

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