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Dr Anta Sarr Diacko, déléguée générale à la Protection sociale et à la solidarité nationale, est allée constater le déroulement des opérations du paiement des bourses de sécurité familiale qui semblent marcher comme prévu. «En trois jours de payement, nous sommes à plus de 45% de bénéfi­ciaires payées. Donc, ça montre que l’information est passée et que le payement est effectif. Et c’est ainsi que cela se fait sur tout le territoire national et les bénéficiaires s’y rendent», dit-elle. Quelle est la particularité de cette année ? «Nous sommes à 7 ans de mise en œuvre de ce programme national de bourses de sécurité familiale. Nous avions fait des études prospectives, des évaluations après ces sept ans pour voir comment procéder maintenant. Ça a pris un peu de temps depuis le début de l’année. Et c’est maintenant que nous avons pris une décision», a-t-elle expliqué.  Parmi les causes de ce retard, elle a surtout noté l’enregistrement de nombreuses personnes aisées sur le programme. Une situation qu’il fallait corriger : «Il y a partout la mise à jour du registre national qui est en train de se faire. Après celle-ci, il y a la rectification du Programme national de bourses de sécurité familiale. C’est tout ce travail qu’il fallait faire au préalable pour pouvoir lancer à nouveau le payement.»

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