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Illustration

Adama Cissé «Big Boss» est un promoteur de boxe qui compte se servir de la lutte avec frappe comme outil de promotion du noble art au Sénégal.

La boxe lui colle à la peau. La passion du noble art qu’il pratique à ses heures perdues, l’a poussé à devenir promoteur de boxe. On veut nommer Adama Cissé «Big Boss» qui va vers son premier gala de boxe le 27 avril prochain à l’université Cheikh Anta Diop de Dakar. Avec au programme, Djiby Ndiaye de Boxing club qui fera face à Issa Faye. Selon le promoteur, s’il s’active à organiser ce gala, c’est parce que cela participe à l’effort qui consiste à développer le noble art au Sénégal. Ne s’arrêtant en si bon chemin, Adama Cissé «Big Boss» s’est engagé la saison prochaine à se servir de la lutte comme support pour «vendre» la boxe sénégalaise. C’est la révélation faite par l’intéressé qui compte sur l’arène pour faire la promotion du noble art au Sénégal. «Je vais devenir promoteur de lutte la saison prochaine. Et par la même occasion, je tiendrai un grand combat. Et à quelques encablures de l’enceinte où se produiront les lutteurs, un ring sera érigé pour abriter des combats de boxe. Je vise à offrir trois combats de boxe en plus des combats de lutte», renseigne notre interlocuteur qui par ailleurs, est promoteur de boxe. Très amoureux du noble art, «Big Boss» veut aider la Fédération sénégalaise de boxe «à sortir cette discipline de l’amateurisme». «Il n’y a pas meilleure manière de le faire qu’en passant par la lutte avec frappe», a-t-il soutenu.

«Reverser sur le Ring le trop-plein de lutteurs sans  combat»
L’autre pari qui le pousse à être promoteur de lutte à l’image des Assane Ndiaye, Luc Nicolaï et autres, c’est de «reverser sur le Ring le trop-plein de lutteurs sans  combat». L’amour et la passion qu’il tire de la boxe, l’incite à  vouloir repousser les limites pour aider les pratiquants du noble art de pouvoir vivre de la boxe. Son rêve est de permettre à un boxeur sénégalais de pouvoir gagner un cachet de 100 millions de nos francs. «Il est possible de hisser la boxe au niveau de celui de la lutte. Lorsque Tyson disait qu’un jour un lutteur  gagnerait 100 millions, personne n’avait cru à ce qu’il disait», rappelle le promoteur. Son combat, souligne-t-il, «sera la boxe dans son esprit amateur», parce qu’il ne veut plus voir «les boxeurs souffrir après leur carrière internationale».
Pour ce qui est du gala du 27 avril, il est organisé grâce à l’appui du Directeur général du Coud, Cheikh Oumar Hann, du directeur du Cur, Khalifa Diagne, de M. Faye, responsable de l’animation culturelle à l’Ucad et de Lamine Diakhaté, responsable du sport au Coud, «Big Boss» prévoit 14,5 millions francs pour son déroulement. N’ayant pas souhaité dévoiler le montant des cachets prévus pour le vainqueur et le vaincu, Adama Cissé se contente de dire que les montants «seront consistants».
ambodji@lequotidien.sn

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