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L’ancien capitaine des Lions Indomptables ne l’a pas eu facile pour sa première compétition internationale en tant que sélectionneur. Arrivé au poste avec un capital de popularité jamais atteint, «Rigo» a bénéficié de la ferveur populaire. Ses Lions A’ ont pratiquement bénéficié du même encadrement logistique que les Lions Indomptables lors de leur séjour au Cameroun à l’image de la mise à disposition de l’autobus des Champions d’Afrique.
Song allait donc en compétition africaine bien au fait qu’il pouvait, en cas de bonne prestation, légitimement postuler pour le poste vacant de sélectionneur des Lions Indomptables. Et il avait de sérieuses chances d’être retenu.
Mais l’entraîneur-sélectionneur des Lions A’ a manqué son baptême du feu sur la scène internationale. Pendant la compétition qui se joue au Maroc, son équipe a été défaite d’entrée par une modeste équipe du Congo (0-1) avant d’essuyer un nouveau revers samedi 20 janvier 2018 face à l’Angola sur le même score.
Au-delà des défaites, il y a la manière, mais surtout l’utilisation des joueurs convoqués. S’il est vrai que chaque entraîneur utilise ses joueurs en fonction des besoins de son plan de jeu, il y a tout de même lieu de s’interroger sur l’absence dans les joueurs de confiance du staff du meilleur buteur du championnat national Elite one du Cameroun. Auteur de 19 réalisations lors de la dernière saison, Francis Elimbi, qui n’a été retenu dans le groupe des A’ qui prend part à ce Chan qu’à la suite de vives critiques, a été scotché sur le banc de touche au profit des joueurs qui, pendant toute la saison écoulée, n’ont pas prouvé leur efficacité. Cela fait que des bruits de couloir se font insistants. Rigobert Song se serait-il laissé influencer par les agents de joueurs ? On avance que Francis Elimbi qui aurait refusé de s’engager avec un agent de joueur ayant une grosse influence au sein des différentes sélections nationales se serait vu signifier qu’il aura la vie dure chez les A’.
Ces deux défaites ont en effet fait douter sur les capacités du grand «Magnan» comme entraîneur, surtout dans son incapacité à pouvoir réajuster son dispositif pour faire face à l’adversité, à mettre en place un système qui tire profit des qualités de ses joueurs et surtout de la bonne utilisation des joueurs. On attendait de voir dans la touche du double champion d’Afrique l’armement mental des joueurs. Mais là aussi, c’était limite. On n’a pas vu en ces joueurs «le figthing spirit» qui était pourtant la marque de fabrique de «Magnan» en tant que joueur.
Camfoot

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