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Le Togo (5 points) joue gros ce dimanche à domicile face à l’Algérie dans le groupe D. Un match à fort enjeu face à un adversaire leader au classement avec 7 points. Suffisant pour le sélectionneur des «Eperviers», Claude Leroy, de lancer la bataille psychologique.

Leaders de leur groupe avec sept points en quatre journées, les Fennecs d’Algérie jouent à Lomé ce dimanche face à des Eperviers qui se doivent de gagner pour entretenir l’espoir d’une qualification tout en surveillant l’autre match Gambie-Bénin de ce samedi.
C’est ainsi que pour ce Togo-Algérie, le coach des Eperviers, Claude Leroy, a choisi très tôt de lancer les hostilités. Il sait qu’un tel match se gagne sur le terrain, mais en coach ayant roulé sa bosse en Afrique noire pendant des dizaines d’années, il a assez d’expérience pour savoir que le côté psychologique compte énormément.
La presse algérienne dénonce les conditions d’accueil des Fennecs. En effet, arrivé à Lomé, le manager de l’Equipe nationale d’Algérie a trouvé sur place une mauvaise surprise puisque la réservation qu’il avait déjà effectuée dans un luxueux hôtel, à savoir l’hôtel du 2 Février, a été annulée pour la simple raison que la sélection togolaise est venue occuper cet hôtel. Du coup, les dirigeants ont eu à gérer une situation à laquelle ils ne s’attendaient pas. Ils sont aussitôt allés prendre un autre hôtel de la capitale togolaise. Tout en condamnant le geste du technicien français. «Leroy croyait pouvoir déstabiliser le groupe en le surprenant dès son arrivée, mais cela a été évité grâce au dispositif habituel de la Fédération algérienne qui est d’envoyer des éclaireurs à l’avance sur les lieux des ‘’batailles’’ et préparer les conditions pour mettre à l’aise les Verts dès leur arrivée.»

La mauvaise pelouse décriée
Si le problème de l’hôtel a été réglé, ce n’est pas le cas du terrain. Les Algériens déplorent aussi la qualité du terrain synthétique du stade municipal de Lomé. «Le constat est alarmant puisque les émissaires de la Fédé algérienne ont trouvé un terrain d’une très mauvaise qualité. Ce n’est même pas du gazon artificiel, mais plutôt un tapis à l’ancienne, de très mauvaise qualité, ce qui représente déjà un danger pour la santé des joueurs.»

Adebayor : «C’est un match capital. On est dos au mur»
Côté togolais, Emmanuel Adebayor sait que son équipe joue ses dernières cartes dans la compétition. «C’est un match capital. On est dos au mur. Si on gagne dimanche, on peut se retrouver premier. C’est vrai qu’il y a de cela un mois, on était dernier. Aujourd’hui, on est dans une position favorable», a déclaré l’attaquant d’Istanbul Basaksehir en Turquie.

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