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Recevant hier le drapeau national, les Lions ont montré la voie qui mène au sacre continental en Egypte.

L’Equipe nationale a entamé cette semaine sa préparation en direction de la Can 2019. Après quelques jours passés à Saly, les Lions se sont envolés hier pour l’Espagne où ils vont poursuivre leur préparation. Et cela, après un tour au palais de la République pour la traditionnelle remise du drapeau national par le chef de l’Etat Macky Sall.
Désignée favorite à la veille de chaque compétition, l’équipe de Aliou Cissé ne déroge pas à la règle pour la 32e édition qui s’ouvre le 21 juin prochain au Caire. Conscients de l’attente de tout un Peuple et de la nouvelle mission qui les attend, certains Lions indiquent la voie et la bonne marche à tenir afin de décrocher pour la première fois ce fameux trophée.

Kouyaté : «Il faudra qu’on sache que nous sommes une équipe»
Cheikhou Kouyaté, en bon capitaine, estime que l’environnement sera capital pour aller au bout de cette campagne égyptienne. «Il faudra qu’on sache que nous sommes une équipe. Ce sera très important. Comme on dit, l’union fait la force. Qu’on sente cet état d’esprit. Après, ce sera à nous de faire le travail sur le terrain», souligne le pensionnaire de Crystal Palace.
Pour le défenseur de Schalke 04, en Allemagne, Salif Sané, tout repose en grande partie entre les mains du sélectionneur qui devra indiquer la direction à suivre. «Je crois que la réponse, c’est le coach qui l’a. Après, on va jouer avec nos atouts. On a un très bon groupe. On va essayer de tout mettre en œuvre pour aller jusqu’au bout», a-t-il promis, conscient de la tâche qui les attend en Egypte. «On sait ce qui nous attend. On va essayer de bien représenter le Peuple sénégalais et donner tout ce qu’on a», jure celui qui a bien retenu le «dem ba diekh» du Président Sall.

Edouard Mendy : «Il faut du talent, de la solidarité…»
Honoré et fier d’être dans le groupe, le «bleu» et gardien de Reims en France, Edouard Mendy, a vécu sa première cérémonie de remise du drapeau au Palais et va vivre sa première campagne africaine. Arrivé il y a à peine 7 mois, l’un des meilleurs gardiens de Ligue 1 française met l’accent sur l’état d’esprit de l’équipe. «Je ne sais pas trop ce qui manque pour remporter ce trophée. Je n’étais pas dans ce groupe lors de la dernière Can, mais je sais que pour gagner des trophées, parce que j’en ai gagné, il faut du talent, une équipe et un groupe soudé surtout, mais aussi un état d’esprit irréprochable. Tout le long de la compétition, que tout le monde tire dans le même sens, qu’il n’y ait pas d’état d’âme. Que ce soit les joueurs, les dirigeants, qu’on fasse un. Avec cet état d’esprit, je crois qu’on ira loin», dira le gardien des Lions. Au-delà de ces aspects, «le talent, on l’a. Quand on est de l’extérieur et qu’on voit la qualité qu’il y a, on se dit que c’est dommage de ne pas arriver au bout. On a essayé de corriger ça. Je suis là depuis 7 mois et ce que je vois est vraiment positif. Il faudra garder cela tout au long du tournoi.»
wdiallo@lequotidien.sn

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